De la lecture à l'écriture ...
15/07/2012 22:03 par ninanet
Blog en pause pour cause d'affluence estivale. Famille je vous aime !
Quand les uns partent, les autres arrivent. Tout juste le temps de remplir les caddies, de faire tourner les machines à fond. Quand on a fini, il faut recommencer. Mais c'est dans la logique des choses. La programmation prévue longtemps à l'avance fonctionne à guichets fermés. Il faut parfois ajouter quelques strapontins. Sourire ! Toujours sourire !
On ne parlera pas de ce qui n'a pas fonctionné. Jardin secret. La Côte d'Azur s'est transformée en Côte d'usure. Encore quinze jours sur la brèche, puis extinction des feux. Le silence s'installera, le repos aussi. La tristesse non ! Car il restera les bons souvenirs !
Aujourd'hui commémoration de la rafle du Vel d’Hiv. On entend par-ci par-là que c’est la faute de la France et des Français. C’était il y a soixante dix ans ! Se souvenir pour « Plus jamais ça » ! Mea culpa. Soit !
Avant-hier, hier, aujourd’hui et probablement demain et après demain, des populations entières ont été, sont et seront massacrées.
Hier des armes en vente libre ont tués des vies innocentes.
Soixante dix ans plus tard, dans des écoles, des enfants continuent à tomber sous les balles de tueurs patentés. Dans des autocars, des touristes sautent pour rien !
La faute à qui ?
À LA LIBERTÉ DE TUER (vente libre d’armes)
À LA VOLONTÉ DE TUER (la soif du pouvoir)
À LA LÂCHETÉ DE TUER (par égoïsme ou patriotisme déplacé )
À LA MÉMOIRE COURTE … DE TUER.
Normalement, un enfant quand il fait une bêtise, on le punit, on essaye de lui expliquer qu’il ne doit pas recommencer. On l’éduque pour qu’il soit un Homme civilisé digne de ce nom.
Aujourd’hui, un enfant on lui met une arme dans les mains et on lui fait un lavage de cerveau avec un produit détergent communément appelé la haine. ET IL TIRE ! ET IL TUE ! Comme au cinéma, comme à la télé, comme on lui a dit de faire !
Observons ces tueurs : ils sont hilares, sereins, presque sympathiques, comme s’ils venaient juste de faire une bonne blague et … passent à la télé, dans les journaux et sur tous les réseaux sociaux ! En boucle !
La solution ?
J’ai bien peur qu’il n’y en ait pas ! Ou tout du moins peut-être une : plus de médiatisation et forte pénalisation des médias qui font du sensationnel dans un but purement lucratif ! Mais c’est une solution à double effet. Elle calmerait (peut-être) les déments, les petits voyous mais elle permettrait aux dictateurs, aux fascistes, d’agir en toute impunité. Après il y aurait des cérémonies de commémoration et de repentirs. Le serpent qui se mord la queue !
Toujours par les médias on apprend qu’un président est allé consoler les familles des victimes de la tuerie dans un cinéma. Il a pleuré ! Ce n’est pas cette faiblesse qu’on attend de lui mais un acte courageux et civique : Interdire la vente d’armes. Combien d’âmes iront rejoindre le ciel avant ? Avant ? Il y a les élections futures et il ne faut pas provoquer l’hypocrisie ambiante : on pleure les victimes avec au fond de soi un grand soulagement de n’en faire pas partie mais « TOUCHE PAS À MES ARMES » !
L’espace d’un court moment, j’ai voulu oublier ces horreurs et ces tueurs, ces vies décimées, ces souffrances dans les hôpitaux. CE MAL DE NOTRE SIÈCLE EN MARCHE !
Je suis allée dans mon jardin. L’heure était matinale, quelques pies picoraient sans vergogne dans mes cultures. La rosée brillait en une multitude d’étoiles posées sur le feuillage vert. J’ai cueilli pour ma troupe d’affamés de bons produits naturels, des tomates cerise et des tomates cœur de bœuf. Des concombres et des haricots verts. Quelques radis rescapés de ma dernière récolte.
Durant ce moment de communion avec la terre et ses petits, je me suis émerveillée devant les concombres en naissance, chapeautés de corolles jaunes, mes tomates muries d’un côté et vertes de l’autre. Je leur ai parlé et leur ai raconté plein de choses. Je les ai remerciés, armes providentielles pour une bonne hygiène de vie ! La nature est bien faite décidément. Quelques graines, un peu d’eau, du soleil et le bonheur est au rendez-vous dans mon petit bout du monde de potager. Le carillon sonne. Mon voisin. Il a pêché de beaux poissons que nous mangerons au barbecue. Je lui offre à mon tour quelques trésors du jardin. Véridique !
Nous sommes des privilégiés ? Non ! Nous essayons de survivre dans ce monde de bruts.
En toute liberté !
Il s’est allongé sur les rails du train et a attendu le passage de la bête hurlante.
La machine, comme la vie, l’a broyé dans une violence fulgurante.
Sans un cri ! Sans fureur ! Sans une plainte ! Son ultime liberté !
Sage lui aussi a choisi la liberté de nous quitter. De solitude en désespoir, il a choisi quelques bonbons multicolores, un geste furtif de la main portée à la bouche et la vie se retire dans une ultime révérence !
Une annonce funèbre succincte : un homme se pend après avoir tué sa femme, son enfant et sa belle-mère. Il aurait eu des problèmes professionnels. Une bonne famille sans histoire demeurant dans un quartier résidentiel paraît-il. Comme si on parlait de la pluie ou du beau temps ! Quatre vies décimées dans un coin de France où tout le monde connaît tout le monde mais où chacun respecte la vie privée de chacun, au point de s' IGNORER !
Des vies fauchées parce qu’on n’a pas su écouter leur souffrance.
Des cœurs qui cessent de battre dans la plus grande indifférence
Des yeux qui se ferment dans un sentiment d’abandon
Des bras qui se baissent, plus la force de porter le fanion.
Mon malaise va grandissant car je n’arrive pas à m’expliquer
Comment un jour on décide de tout abandonner
De fermer la porte aux parents, aux amis, à la vie
Et s’infliger le coup fatal dans un geste hélas permis.
En toute liberté je voudrais leur rendre hommage
En toute liberté leur offrir un champ de mots
En toute liberté, les transformer en jolis coquelicots
En toute liberté, d’une pensée, effacer les dommages.
Ma liberté, c’est ma plume qui glisse, qui renâcle parfois,
Dans un élan sincère, pour des moments de joie,
Elle part à la rencontre des gens qui à pleines dents
En toute liberté dévorent la vie assurément !
« L’écriture est le seul espace de liberté absolue » Nicolas Fargues
Le livre et la lecture sont des armes imparables pour se détacher des soucis quotidiens.
Dès l’âge de quatre ans, je suis tombée dans la marmite des mots de la bibliothèque rose et verte. Je les brassais, les touillais, les titillais, les dorlotais, les agaçais, les rejetais, les reprenais, les cuisinais à toutes les sauces pour finir par les manger, les ingurgiter, les digérer ou pas. Je dormais dessus, me réveillais avec, me révoltais parfois quand la réalité était toute autre, quand mes rêves ne se réalisaient pas ou pas assez vite.
Puis arrivèrent les premiers émois, les premiers vers écrits sur un bout de table, les premiers mots d’amour griffonnés mais jamais expédiés. Pudeur exige !
Logiquement c’est là que les choses sérieuses commencent. Pas pour moi !
Pas le temps de penser à la nourriture spirituelle, celle du ventre urgeait.
Qu’à cela ne tienne, les Guy Descars, Hans Suyn, Albert Cohen, Françoise Sagan, Baudelaire, Zola … furent mes compagnons de route, partout, à chaque minute. Ils entretinrent mon esprit romanesque, ils alimentèrent ma hargne de la gagne, ils soignèrent mes plaies, ils me tracèrent mon chemin vers la liberté.
La liberté de penser que tout était possible, sans forcément passer à l’action !
La liberté de vivre la destinée des autres, sans demander la permission !
La liberté de croire, de vouloir, du pouvoir, du valoir !
Aujourd’hui, je suis de l’autre côté du miroir !
Je ne sais pas qui m’a passé le flambeau
Mais je le brandis avec fierté très haut
Toute une vie entière à emmagasiner mes mots
Pour aujourd’hui vous les resservir sur un plateau
D’or ou d’argent ou de bronze ou de carton ?
Avec courage, doute et détermination !
De la lecture à l’écriture il n’y a qu’une route à traverser
De Nicolas Fargues à Luis Sepulveda, en toute liberté :
Mes mots sont pour vous !
Vendredi 13 : journée dédicaces régénérante !
Très sincèrement, hier j'ai rencontré des personnes attentives, souriantes et curieuses !
Mais une curiosité saine, un joli sourire franc et une écoute attentive (pour être tout à fait honnête, à quelques très rares exceptions près, mais c'est la vie).
Beaucoup de touristes fuyant la chaleur de la plage et ses 35° attisés par un sirocco redoutable et repartant heureux et gourmands par avance avec des livres sous le bras.
Oui le livre est vivant, oui les gens lisent, oui le bonheur de partager ses écrits est un B(H)onheur exceptionnel.
Alors on écrit aussi un peu pour ces regards échangés dans une complicité inégalable.
Merci infiniment à l'équipe de Cultura de Puget sur Argens qui était à mes petits soins (bouteille d'eau, chocolat, madeleines, cafés... et sourires, sourires, sourires en pluie constante). Que ça fait du bien !
Continuez ! Vous aidez les auteurs.
Nous avons besoin de vous tous, les libraires, pour vivre cette respiration entre deux écrits.
Pour vous mettre en appétit, un passage d’un livre «Dernières nouvelles du Sud » dont je viens de découvrir l’auteur Luis Sepulveda, grâce à une chronique de l’express.fr /culture/les8plumes :
« Lire ou écrire, c’est une façon de prendre la fuite, la plus pure et la plus légitime des évasions. On en ressort plus forts, régénérés et peut-être meilleurs … Nous favorisons des fugues temporaires ».
N'est-ce pas la meilleure des conclusions ? Bon appétit littéraire !
Un livre connait trois vies en une.
Sa première vie c’est l’écriture, avec la passion, les rêves et les fantasmes de l’auteur.
Sa deuxième vie c’est sa création, sa colonne vertébrale avec les première et quatrième de couverture et le texte paginé, parfois illustré, vivant !
Sa troisième vie c’est sa rencontre avec les lecteurs.
Et c’est là que tout se complique !
Comment aller au-devant des lecteurs, hors des sentiers battus où l’on lancera à coups de publicité intensive les livres des auteurs les plus connus ? Pour le plus grand nombre : silence !
Toujours à la recherche des articles littéraires indépendants, j'ai découvert le blog « les 8 plumes ».
Ce blog tenu par huit plumes a pris sa naissance après une participation de quelques mois comme membres du jury d’un concours du Prix des Lecteurs organisé par l’Express.fr en 2011.
Le plaisir de la lecture et l’amitié qui s’est créée autour des livres, leur a fait prendre conscience qu’ils avaient un rôle à jouer, en attribuant des « plumes » , coups de cœur ou coups de griffes, aux livres qu’ils ont lus et qu’ils veulent partager avec le plus grand nombre. L’Express.fr a accepté le challenge et les a hébergés en leur offrant un espace.
C’est ainsi que j'ai souhaité entrer dans la compétition en envoyant mon livre à l’un des chroniqueurs, Éric, qui a accepté d’emblée et en toute indépendance de lire et commenter mon roman « Retourne de là où tu viens ».
http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2012/07/10/retourne-de-la-ou-tu-viens-dannette-lellouche
Rendons-leur hommage pour leur implication et leurs belles chroniques tout aussi intéressantes à lire que les livres eux-mêmes. Immanquablement, ils vous donneront envie de lire.
Pour les découvrir aller sur leur blog : "les8plumes".
Voilà plusieurs jours que je ne suis pas passée par là !
Une activité dense m'a éloignée un peu de mon blog. Et pourtant il y a un sujet que je voudrais partager avec vous : "La journée du Bonheur" décrétée par l'ONU.
Je ne savais pas que le Bonheur se décrétait, se décidait, se formalisait, s'imposait, se fixait à une date précise.
Le Bonheur un simple decrêt ? Une simple formalité ? D'ici à ce qu'il devienne une simple obligation, il n'y a qu'un pas ! Juste un jour par an et le reste de l'année ? Insupportable cette idée d'un Bonheur programmé !
Et si c'était un devoir ? Un devoir envers soi-même pour qu'il se reflète sur l'autre ?
. Sourire même quand on n'en a pas envie, rien que pour ne pas pourrir une ambiance de fête.
. Être généreux même quand la vie se montre avare avec vous !
. Accepter les situations les plus difficiles pour être prêt lorsque le Bonheur tapera à la porte !
. Ramasser chaque jour toutes les petites fleurs qui jalonnent le chemin, cligner des yeux au soleil ardant, chanter, courir, danser même sur un lit de cailloux !
Au bout il y aura forcément le Bonheur. Il est en chacun de nous. Il se reconnaitra dans le regard de l'Autre. Alors le devoir de Bonheur se transformera en feu d'artifice. Il crépitera longtemps et chaque étincelle qui retombera sera le fruit de l'effort.
N'attendons pas trois cent soixante quatre jours pour cela, donnons-lui rendez-vous au quotidien. Même au compte gouttes, même par bribes, c'est toujours bon à prendre.
Il y a tout juste un an, je vous écrivais une chronique sur les mamies chocolat.
Depuis, les frasques d'un certain DSK sont oubliées ou presque, les élections sont derrière nous avec l'incertitude de notre avenir devant. "La rigueur" remplace le mot "normal". Paroles, paroles, paroles, Dalida nous avait prévenus. Les chefs se font la guerre des Chefs. Qui va prendre la place de qui ? Deux femmes défrayent la chronique. Toutes deux, amie ou épouse de ... Elles veulent clamer leur indépendance, s'exprimer en leur nom et comme les journalistes n'ont plus rien à se mettre sous la dent, alors on mousse !!!! Du reste l'une est journaliste et veut le rester ! Incompatible ? Bof !
Confidence pour confidence (sur l'oreiller) Anne Sinclair avoue sa clémence envers son mari, car elle ne s'est pas gênée non plus, en son temps. Des livres racontent les misères de la vie politique, décrient les comportements machos, ou irresponsables de certains. Bof !
Que d'encre. Que d'encre ! Et le tambour de la machine tourne pour laver plus blanc que blanc. et tout devient gris !
Pendant ce temps les marmots ont grandi et les mamies chocolat ont rajeuni. Oh que oui !
Toutes les mamies du quartier racontent à l'envi que cette année il faudra pousser les murs. Non contentes de recevoir les enfants avec épouse et progéniture respectives, elles devaient également faire de la place aux copains des petits. Des petits qui ont poussé aussi vigoureusement que les chênes de nos jardins. Elles ne les ont pas vus grandir. Ils sont grands, ils sont beaux, ils sont titulaires qui d'une licence, qui du baccalauréat, qui du brevet des collèges, qui passe en classe supérieure.
Alors oui, elles se sentent rajeunir car elles écouteront avec émotion et plaisir les confidences, les exploits, les rêves et les désirs de tous. Elles ne diront plus "tiens-toi bien", "lave-toi les mains", "ferme la bouche et mange", "viens on va faire un beau gâteau". Non c'est fini ! Ils ont grandi !
Et pour la centième chronique sur ce blog, elles ont envie de dire : Merci la VIE !
ça y est ! J'en ai reçu un tout beau, tout neuf ! J'en ai pour ? Plus pour autant de temps qu'avant. Les choses aujourd'hui ne sont plus faites pour durer. On achète, on utilise, on ne répare plus, on jette ! Les rues sont encombrées de détritus, les caves et sous-sols sont bourrés à craquer. les vide-greniers font des affaires et tout le monde est satisfait.
Des statistiques nous révèlent que les machines et appareils de toutes sortes ont une durée de vie de plus en plus courte ... juste le temps de la garantie ! Réparer revient trop cher. Je me suis entendu dire : le coût total, déplacement, diagnostic, pièce et main d'oeuvre reviendrait plus cher que d'aller chercher un appareil neuf . Est-ce bien vrai ce mensonge ? Peut-être ! On en arrive à ne même plus s'étonner des aberrations de notre civilisation.
J'oubliai, la taxe de treize euros pour "eco-participation". Cela aussi c'est une belle fumisterie ! j'ai entendu dire que les appareils étaient recylés et repartaient dans des pays sous-developpés et qui fait fortune en passant ? Je n'en sais rien au juste ! Trop compliqué tout ça.
Bref ! Il fait chaud et quel bonheur d'ouvrir mon tout nouveau beau frigidaire pour boire frais.
Tu es parti sans prévenir. Un coup de chaud sans doute. La catastrophe !
Je ne savais pas que tu comptais tellement dans ma vie. Que tu me la simplifiais, me l'agrémentais, me la magnifiais même. On vit tous les jours ensemble et on ne se voit plus. Tu étais ma chose, mes délices, mes caprices. Toujours là depuis combien de temps déjà ? Ouf quand on aime on ne compte plus. Mais qu'est-ce qu'il te prend à me lâcher ainsi sans prévenir ?
Ce matin, soudain plus rien ne va. Plutôt tout va de travers lorsque je découvre que tu n'allais plus répondre à mes attentes. Mon petit déjeuner s'est transformé en grimaces, en inquiétude. J'ai posé ma main sur ton corps. Tu n'étais pas comme d'habitude. Ton coeur ne battait plus. Tu étais en eau. J'ai insisté, palpé, touché partout. Rien n'y fit. Plutôt c'est toi qui n'en faisais qu'à ta tête. Tu me boudais.
La panique est à son comble. Je t'avais gâté ces jours-ci, te bourrant à la gueule et pour me remercier tu rends l'âme. On fait comment là maintenant ?
C'est pour ça qu'hier, innocemment tu as mis une publicité dans ma boite aux lettres ? Hasard ou préméditation ? Pour me donner un avertissement ? "Réfrigérateurs à prix sacrifiés disait l'annonce". Je n'avais même pas daigné la garder cette publicité. Elle avait servi de réceptacle d'épluchures de pomme de terre et avait fini à la poubelle toute chiffonnée. Pourquoi faire, je t'avais toi ! Et toi tu me largues.
Mon beurre a fait de l'huile, mon lait a tourné, l'odeur je n'en parle même pas !
Il fait très chaud, plus d'eau fraîche, plus de glaçons. je suis dégoûtée. Tu n'as pas choisi le meilleur moment pour me narguer et me faire savoir que tu es indispensable. C'est toujours comme ça !
Il ne me reste plus qu'à te remplacer mon déserteur ! Un de perdu, dix de retrouvé. Vite !