Le temps
01/05/2015 17:49 par ninanet
que l'on aime ou pas le FN, là n'est pas mon propos. Juste m'intéresse le rapport père/fille. Marine as-tu du cœur ?
Tu viens de répudier ton père comme un vieux domestique.
Tu l'as jeté comme tu écraserais d'un talon rageur un moustique
tu n'as sûrement pas mesuré les conséquences
d'un tel geste, d'une telle ingratitude, quelle indécence !
Tu respecteras ton père et ta mère
ordonne la loi de Dieu, tu n'en as que faire.
Après ce long chemin parcouru à ses côtés
tu te dresses face à lui sans aménité.
N'oublie jamais qui t'a faite,
qui t'a repêchée lors de défaites
bon sang ne saurait mentir
il sera toujours là, tu ne peux fuir.
Marine as-tu cœur ?
Libère-toi des vautours qui t'entourent
n'écoute plus leurs conseils sans éveil
sinon tes enfants te rendront la pareille
la morale de l'histoire caracole sans discours
ne laisse pas ce clou s'enfoncer dans ton pied
toute ta vie durant il te fera boiter
car ce père qui a nourri ta légitimité politique
ne saurait mériter ton lynchage médiatique
Marine as-tu du cœur ?
Ton regard noir, tes lèvres pincées
tes mots sont durs, ton cœur fermé
prête à tout, même à cracher sur ton père
certes il n'est pas facile, mais c'est ton repère !
Marine tu n'as pas de cœur !
"La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté" de John Locke
Bonheur et Liberté ! Deux mots que je plébiscite comme moteur de vie, que j'ai écrit en lettres rouges en taille XXL dans mon cerveau et que j'utilise à tous crins... depuis peu de temps !
Il m'en a fallu du temps pour décrypter le mode d'emploi, pour y parvenir sans faillir. Pour me débarrasser des considérations qui m'ont été inculquées dés mon plus jeune âge.
"Les : c'est honteux, c'est péché, c'est interdit, c'est grave, c'est mal, c'est pas gentil, c'est pas poli, c'est pas correct... Vous en voulez d'autres ? Les : "dis bonjour, dis au revoir, dis pardon, dis merci, ne triche pas dis la vérité... Ah ne pas tricher et dire la vérité ... comme si je savais faire autrement ! Et en retour ne recevoir que mensonges et trahisons de ceux qui ont été le centre de mon existence !
Apprendre à dire "NON" pour SE dire "OUI". "S'aimer" c'est le seul remède pour "résister".
Le temps a passé et avec lui j'ai grandi. J'ai chaussé mes plus belles bottes de sept lieues et je suis partie sans me retourner, sans réfléchir, sans raisonner, sans compassion, d'un seul coup. N'emportant avec moi que ma seule richesse, celui qui depuis cinquante ans me supporte et me porte. Pendant une belle semaine, seuls le soleil et le vent léger qui caressaient ma peau et me berçaient de leurs doux chants avaient prise sur moi. Seules les petites maisons blanches au bord de la falaise semblaient candides et sereines. Seuls les bons vins, les bons mets, les franches rigolades ont accaparé mon temps de joie de vivre. Le temps n'était là que pour moi, dans ce coin de sable fin et doré où le va et vient incessant de l'eau turquoise caressait les falaises stoïques, où à l'arrivée des pécheurs les mouettes tournoyaient au-dessus de nos têtes en fonçant sur un poisson oublié sur le rivage.
RIEN ne m'a sortie de ce rêve éveillé, pas même une sonnerie stridente en pleine nuit. Pas même un message sournois, comme arrivé là par hasard. RIEN.
Mes impressions sur le Salon de Paris ? Comme si vous y étiez...
Ma première impression ce fut la taille. Gigantesque ! Je connaissais le Parc des expositions pour y être allée en visiteuse, il y a de cela si longtemps... Mais un salon du livre comme ça ? Ouah!!! Je me suis tout de suite dit "Petite fille aux pieds nus tu n'as aucune chance" ? (Celles et ceux qui m'ont lue, comprendront).
J'étais "parquée" dans la zone internationale avec à ma droite des stands fantômes, énormes, froids, clinquants et impersonnels, l'Oman, les Émirats Arabes, la Tunisie, China...avec peu de représentants à l'intérieur. Beaucoup de livres étaient gratuits en anglais et en arabe. Et sur ma gauche des stands de grande taille, bien animés avec présentoirs de petits fascicules gratuits de ... Mangas... Pika Edition... des gadgets distribués comme des casquettes, des lunettes en carton... Mieux une photographe prenait qui voulait pour une photo avec en encadrement les personnages hideux de Pika... (la preuve par l'image avec mon ami Laurent, auteur venu me rendre visite sur le stand). Juste un peu plus loin, il y avait des crêpes et des gaufres, attenant sandwiches et cafés. Il ne manquait que les barbes-à-papa et les pommes d'amour. La foire du Trône ! Là je me suis dit : "Gustave" tu vas te montrer sous ton meilleur jour et donner aux enfants l'envie de te découvrir ! Parce que dans Gustave il y a des pommes d'amour. Et il a fait un sans faute !
- Vendredi, journée rencontre avec les scolaires. Un bon point à l'association CTLire qui a offert un chèque par élève pour acheter le livre de son choix. J'ai vraiment apprécié cette liberté offerte aux enfants qui une fois trouvé leur coup de cœur, repassaient avec la maîtresse qui validait. Certains jeunes (pas des djeuns... ouf) sont revenus le W.E. avec leurs parents, mamies et papis, parfois tonton et tata, qui voulaient me rencontrer et bien sûr, repartaient avec un autre de mes livres. Effet boule de neige...
- Samedi matin a été "squatté" par notre Président. Personne dans les allées. Service d'ordre et cordon de sécurité impressionnants. À 13h je n'avais pas dédicacé un seul livre, mes voisins non plus. Ouf, le calme est revenu et avec lui les lecteurs. En quelques heures on a rattrapé le temps perdu, oui perdu car notre président n'est même pas venu encourager les petites maisons d'édition qui ont payé très cher leurs 3m2 de stand. Il était là pour "se" faire voir ... peuchère !
- Dimanche il y a eu beaucoup de monde, beaucoup de promeneurs, beaucoup de curieux, mais ceux qui s'arrêtaient devant notre stand étaient touchants de gentillesse, nous encourageant à continuer à promouvoir la culture.
Quelles conclusions à tirer de cette "expédition" ?
A) Les points négatifs : (j'ai pour habitude de laisser le meilleur pour la fin).
- Stands trop chers, ce qui a provoqué la désaffection de quelques grandes maisons d'édition comme Grasset, Stock et autres.
- Billets d'entrée à 12 €, trop chers ! Une manifestation qui a pour mission de propager le goût de la lecture et de conserver ses lettres de noblesse à la langue française... Vu le prix des stands, les entrées auraient pu être gratuites... et ainsi drainer plus de lecteurs, qui pour le ticket d'entrée pouvait presque acheter un livre (moyenne des prix de 10 à 19 €).
- De moins en moins de monde dans ce type de manifestation car les salons du livre régionaux sont pléthores, plus chaleureux et les bénévoles qui les animent sont très dévoués. Je ne rate jamais une occasion de les remercier, ce que je fais ici. Merci les bénévoles. Et je ne parle même pas des Espaces Culturels qui poussent comme des pâquerettes (je préfère les fleurs aux champignons) dans toutes les villes et mêmes dans des villages reculés.
- Il semblerait que notre patrimoine foute le camp. J'ai entendu dire que le Salon du Livre de Paris a été vendu cette année à des Américains. Comme par hasard les stands ont subi un régime amincissant mais pour un traitement onéreux augmenté de 25% par rapport à l'an dernier. (À vérifier !). Par contre Toulon a bien été vendu à un Espagnol déjà depuis l'an dernier et cela n'a pas été une réussite. Il a supprimé le vendredi des scolaires et le carré des auteurs Varois alors que le salon est sponsorisé par le Conseil Général du Var... cherchez l'erreur), celui de Toulouse a été vendu à je ne sais plus qui, mais pas à un Français !!!!!!!!!!!!
B) Les points positifs :
- Rencontres avec des journalistes, des bibliothécaires en grand nombre, beaucoup d'enfants, j'adore, des lecteurs venus pour "faire connaissance" après plusieurs échanges virtuels sur les réseaux sociaux. Rencontres également avec des auteurs "amis virtuels". C'est toujours très touchant de se "biser" en vrai au lieu des bisous sur toile sans étoiles.
- Nettement plus de monde que dans un salon régional (malgré tout, beaucoup d'auteurs n'ont rien vendu, il faut savoir se présenter, sourire et "donner envie", ce que nombre d'auteurs ne savent pas faire ou s'y refusent... L'ego ! Un plat bien préparé (nos couvertures) lorsqu'il est présenté par le chef de cuisine vous fait saliver d'avance ! De la passion que diable ! En ce qui me concerne, j'ai gardé ma vitesse de croisière habituelle et les retombées n'ont pas tardé à se manifester.
- Je n'ai pas tout vendu (je suis une optimiste née), mais le score est très honorable et j'ai eu des moments d'émotion intenses qui valent bien la fatigue du déplacement, du bruit et le coût ! Plus un rhume choppé en prime ! Pollution parisienne grave !
- Personne ne m'a parlé du numérique, des tablettes (ce qui arrive fréquemment en Province). Les gens attrapaient les livres avec volupté...
C) Les deux questions qui vous brûlent les lèvres : Est-ce rentable ? Tout dépend de quel côté on se positionne :
- Non on ne rentabilise pas et encore moins les grandes maisons d'édition qui défrayent leurs auteurs en dédicace...
- Oui on récupère un succès d'estime, les gens vous voient, vous parlent, tiennent vos livres, certains en achètent, et certains m'ont même déjà envoyé des retours. Les lecteurs parisiens sont différents, je le vois bien pendant les vacances, quand ils font du tourisme. Ils aiment acheter des livres, peut-être est-ce le panier moyen qui en est la raison ?
- Oui entre auteurs, nous avons échangé des conseils, pareil différents entre Paris et Province.
D) Recommencerai-je l'année prochaine ? Aucune idée ! Il faudrait déjà que les organisateurs révisent leur politique commerciale. La France ce n'est pas l'Amérique !
l'interview : Annette Lellouche par la Librairie des Inconnus
Pour toutes celles et ceux qui ne me connaissent pas encore, entrez dans ma danse !
1/ La première question qui me vient à l'esprit est : mais qui est Annette Lellouche ?
Qui suis-je ? Une amoureuse inconditionnelle de la vie, des mots, du partage et des rencontres. Une retraitée infatigable en pleine activité.
2/ Depuis quand écrivez-vous ?
J'écris (sérieusement) depuis 2007, au début c'était dans un atelier d'écriture, juste pour le plaisir de rencontrer des amies, puis en 2009 j'ai intégré une école d'écrivains où les choses sérieuses ont débuté.
3/Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?
NON. Mon premier ouvrage a été édité à compte d'éditeur par une maison d'édition sans intérêt et j'ai tout de suite compris qu'il fallait que je me prenne en mains. Donc ma première auto publication dans ma propre maison d'édition remonte à février 2011. Il a été élu coup de cœur des "Écrivains en Provence" à Fuveau. Salon du livre très prestigieux. Ça m'a lancée.
4/Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?
Un ami auteur rencontré lors d'un tout premier salon du livre m'a dit " tu as un très beau style, tu es passionnée, alors fonce et ne t'arrête pas à la moindre contrariété. Parce que dans ce métier, des jaloux et des frustrés, tu vas en rencontrer.
5/Vous avez sûrement des habitudes, des rituels... Comment travaillez-vous ?
Je commence très tôt le matin. Je lis mes mails, j'y réponds et je rédige des articles, des chroniques pour mes blogues suivant l'inspiration. Quand je débute l'écriture d'un roman, je ferme ma porte et en musique je travaille sans relâche. Pour me déstresser je peins en atelier tous les vendredi A.M.
6/D'où puisez-vous votre inspiration ?
L'inspiration vient des sujets qui me tiennent à cœur. Je ne fais pas de plan, j'écris sans trop réfléchir et parfois cela provoque des surprises...
7/Comment construisez-vous vos personnages ?
Mes personnages viennent s'incruster dans mon récit sans que j'y prenne garde...
8/Vous identifiez-vous à eux ?
Il y a toujours un peu de moi partout.
9/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?
Mon conseil : "Osez ! Lâchez-vous !" Au fond c'est peut-être le premier conseil le plus important qu'on m'ait donné. Les lecteurs ne s'y trompent pas.
10/Quels sont vos auteurs préférés ?
Je n'ai pas d'auteurs préférés. Je lis deux livres par semaine en suivant mon instinct et mes humeurs. J'aime les ouvrages sur la philosophie, même s'ils sont parfois durs à appréhender.
11/Que lisez-vous en ce moment ?
Madeleine Chapsal "Deux sœurs" je n'ai pas aimé. PPDA "fragments d'une femme perdue". Pas mal. Et je vais débuter Luc Ferry "La plus belle histoire de la philosophie".
12/Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?
"La clé de l'embrouille" est un policier, plutôt un suspense psychologique. C'est en entendant parler du procès qui vient de s'ouvrir sur le Distilbène que je me suis souvenue de ma femme de ménage et j'ai eu envie de lui rendre hommage. Deux femmes que tout oppose, vont s'apprivoiser et s'entre aider pour se faire justice. Tout tourne autour de l'enfant, celui qui les pousse à agir en tout désespoir de cause. Un livre d'espoir pour ceux à qui la vie a injustement distribué les mauvaises cartes et qui s'en sortent, car la nature a aussi son mot à dire.
13/Où peut-on se le procurer ?
Mon livre est en vente directe sur le site :
http://a5editions.fr . Paiement sécurisé par Paypal.
ou par chèque en s'adressant à A5 Editions 112 rue du Bocage - 83700 St Raphaël.
Pour ces deux formules, expédition sous 48h en port gratuit. (Dédicace et marque page inclus).
Ou à la FNAC et dans des librairies référencées Dilicom.
14/Travaillez-vous de nouveaux projets ?
Je suis en train de finaliser un recueil de nouvelles, poésies et peintures. J'ai également en cours la biographie d'une femme qui a eu un parcours hors norme et qui veut laisser une trace... J'ai également à cœur d'écrire un petit livre pour Anaïs (fille de libraire), qui a 5 ans et qui a hâte de savoir lire pour pouvoir me lire.
15/Avez-vous des dates d'événements à venir ?
Dans l'immédiat : Les salons du "livres en live" des Cultura de ma région et le salon de Paris.
16/Où on peut suivre vos actualités ?
Ainsi que de nombreuses séances de dédicaces à découvrir
sur mon site : http://a5editions.fr
et sur mon blog http://ninanet.vip-blog.com
où l'on pourra voir mes peintures, lire mes écrits, mes billets d'humeur... Vaste programme !
Les 20/21/22 mars je serai sur le stand S 38 du Salon du Livre de Paris à la Porte de Versailles. Passez me voir pour échanger, partager et si le cœur vous en dit de repartir avec une dédicace "La clé de l'embrouille" est à l'honneur. Merci par avance.
http://www.relations-publiques.pr/wp-content/uploads/pros/20150317090953-cp-eyxq.pdf
Il pleut, il pleut bergère... mais dans mon cœur il chante !
Cette année j'avais envie de me retrouver au Salon du Livre de Paris.
Vivre cette expérience, certainement différente des salons de ma région qui m'ont donné tant de plaisir et une certaine assise et que je ne remercierai jamais assez, était un palier à gravir.
Et lorsque j'ai envie de vivre un événement, et celui-ci est de taille, je ne lâche pas. Donc une première tentative, celle de m'adosser à la Librairie des Inconnus, a avorté. La Librairie des Inconnus a été déboutée avec pour motif, m'a-t-on dit, que c'est une librairie virtuelle. À huit jours du salon, c'est un peu court pour rebondir !
Déception et découragement ont failli avoir raison de ma ténacité. C'était sans compter avec mes ami(e)s qui ont encouragé le Petit Poucet à retrouver "sa" maison grâce à ses sept petits cailloux qu'il a semés. Un ami m'a écrit "même dans 3m2 tu seras une grande". J'aime à le croire même si je sais pertinemment que c'est par pure gentillesse !
Cela a un coût assez onéreux pour A5 Éditions, mais mon souhait de relever ce nouveau défi a été le plus fort.
Venez nombreux sur mon stand S 38 pour me prouver que j'ai pris la bonne décision. MERCI !
Ils ont vécu de leur passion, ils ont atteint des sommets, la gloire, ont entendu les plus beaux applaudissements, les cris de bonheur, les hourra de la foule et tel le magicien qui sort de sa poche des mètres de foulard, ont soulevé des foules entières. Ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Dans leur jubilation, ils n'ont rien vu venir. Ils avaient la vie devant eux mais la mort à leurs trousses.
En même temps que ce drame, j'ai appris la disparition d'une petite fille dans un pays là-bas loin. Les parents ne l'ont pas récupérée à la sortie de l'école. Elle avait disparu. Tout le monde la cherchait. J'avais peur d'imaginer ce qui avait bien pu lui arriver. Puis la solidarité a joué et la mobilisation générale, d'un village à l'autre, a rendu la gamine à ses parents. Heureux dénouement qui met du baume au cœur.
Je n'avais pas très envie de vous raconter comme après chaque week-end mes séances de dédicaces. Il y a eu très peu de visiteurs et c'est tant mieux car on nous a dit "tout le monde est au ski". Tant mieux si les gens sont heureux. Par les temps qui courent où on nous bassine avec la misère et les méfaits de certains fous de Dieu, le bonheur devient une denrée rare.
Toutefois, comme il ne faut pas exagérer par ce "tout le monde au ski", nous avons eu des visiteurs charmants et qui s'étaient déplacés pour nous rencontrer. Alors la qualité à la place de la quantité ? Pourquoi pas !
Mais par-dessus tout j'ai vraiment envie de rendre hommage à Madame Audrey Ravy, la maîtresse de Mélina. Cette petite fille, qui est repartie les yeux brillants avec Gustave dans les bras, m'a expliqué qu'elle voulait être maîtresse parce qu'elle avait une maitresse tellement gentille et qui lui apprend tellement de choses qu'elle souhaiterait faire pareil. "Quand on a fini un exercice, hop elle nous en redonne un autre. On ne reste pas cinq minutes sans rien faire et j'aime ça" me dit-elle.
Donner le goût aux enfants d'aimer l'école, de lire (Mélina lit beaucoup) c'est au-delà de tous les mots de nos gouvernants qui ne savent pas guérir les maux de notre société. Madame Je vous félicite et je vous admire et surtout j'aimerai faire votre connaissance. Mélina, si tu me lis, fais passer le message et je t'en remercie par avance.
J'ai rencontré de magnifiques petites filles accompagnées de parents à l'écoute, généreux et admiratifs de leur progéniture. Des personnes âgées qui continuent à lire malgré leur vue qui baisse. Des jeunes hommes qui me regardaient avec un sourire au coin des lèvres, et je lisais dans leurs yeux "quelle soupe elle va nous vendre" et qui pour finir repartaient avec un de mes livres en me remerciant de nos échanges.
Je ne remercierai jamais assez les équipes de Cultura, Leclerc et Hyper U, ainsi que les libraires et les organisateurs de salons du livre. Sans vous nous n'existerions pas.
Samedi prochain, 14/3 de 10h à 18h, venez à notre rencontre au salon "du livre en live" de Cultura Cannes-Mandelieu. Juste après, le salon du livre à Paris. Merci.
Voici mon tableau pour ma prochaine exposition. Thème "les eaux claires du PACA". Date du vernissage le 10/4/2015.
La vie reprend ses droits et moi mes devoirs envers mes livres et mes lecteurs ainsi qu'envers les animateurs des salons qui m'ont fait l'honneur de m'inviter à des dates importantes de dédicace.
La semaine dernière je me suis désistée auprès de l'organisatrice de Brindas et elle m'a excusée avec beaucoup de sympathie en me réinvitant pour l'an prochain.
À présent il me faut sortir de ma tanière et honorer mes engagements.
Je serai en dédicace pour le salon "livres en live" de Cultura :
Vendredi 6/3/2015 au Cultura de Plan de Campagne (13) de 10h à 18h
Samedi 7/3/2015 au Cultura de Puget-sur-Argens de 10h à 18h
Samedi 14/3/2015 au Cultura de Cannes Mandelieu de 10h à 18h
Salon du livre à Paris sur le stand de La Librairie des Inconnus les 20/21/22-3-2015.
J'aurai le privilège de faire la connaissance de quelques auteurs amis virtuels et peut-être également de quelques ami(e)s des réseaux.
Merci de votre présence que je souhaite nombreuse.
" Je t'aime - cette parole est la plus mystérieuse qui soit, la seule digne d'être commentée pendant des siècles." de Christian Bobin
Il s'en est allé en douceur
Sans un adieu, sans peur,
Sans un cri, sans un mot
Dans son fauteuil, au repos.
Il ne disait jamais je t'aime
Seul son regard réchauffait
Seul son sourire consolait
C'est du pareil au même.
Elle était sa plus grande fierté
Mais les méchants s'en sont mêlés
Même lorsqu'il la repoussait
C'était sa souffrance qu'il exprimait.
Il a emporté un bout de l'enfant
à jamais, dans son dernier repli.
Il ne tombera pas dans l'oubli
La petite fille lui en fait le serment
Elle n'est pas triste, curieusement
Elle ferme les yeux et lui sourit
Il lui tend la main et patiemment
la rassure, puisqu'en elle il revit.
Après un temps de retrait propice à la réflexion, et pour évacuer la tristesse qui m'étreint à m'annihiler, je reprends mon chemin d'écriture.
Je le dois à Éric Vernassière qui m'a fait l'honneur de chroniquer "La clé de l'embrouille" avec toute sa générosité et sa dextérité.
Le lecteur est sur une rive. L'auteur est sur l'autre rive; celle qui est la moins confortable, celle qui nous fait douter mais qui nous fait nous remettre en question pour mieux nous jeter à l'eau. Parce qu'écrire c'est nager en eaux troubles, prendre des bouillons de souvenirs et les recracher pêle-mêle pour s'en libérer.
Écrire c'est la vie.
Quand Éric a commencé à chroniquer mes premiers romans, nous ne nous connaissions pas. Mais sa sensibilité, son amour des livres nous ont rapprochés au point de donner au mot "amitié" tout son sens.
En même temps, Éric est un auteur et qui mieux qu'un auteur pour analyser et exposer son ressenti avec ses mots et ses émotions connaissant la somme de travail, de guerres intérieures nécessaires pour mener à bien un récit. Merci Éric. Je serai toujours là pour toi aussi (en toute humilité et amitié).
3 plumes attribuées à "La clé de l'embrouille" par Éric Vernassière auteur et chroniqueur littéraire "les 8Plumes" de l'EXPRESS
"... Annette, pour son septième opus, s’est essayée au roman policier, au roman noir, au polar, et le résultat s’affiche avec forts honneurs avec une constance d’écriture méritoire dans le déroulement de l’intrigue, la présence de personnages attachants, inquiétants, complexes, nécessaires en ce genre où le fait de ne pas tout cerner ménage le suspense et en glissant des messages sociétaux bien sentis, implorant un refus de l’incommunicabilité mais aussi la volonté de compassion ou de concorde, thèmes de prédilection de l’auteure toujours à la recherche de la transmission bienfaisante, sans jugement, comme de la prise de hauteur...
... En lisant Annette, en ce livre différent et très personnel, je me suis invité à une introspection sur les histoires de vie de ses personnages, ce que l’on appelle le story telling aux USA, et que l’on retrouve avec méthode et attachement dans toutes les séries bien ficelés allant de Castle à Boomtown où l’histoire policière ne s’arrête pas à des faits difficiles mais s’emboîte bien avec les fêlures des protagonistes...
Et j’ai surtout eu grand plaisir à lire un livre documenté, bien agencé, délicieusement optimiste malgré les rebonds ambiants pas toujours reluisants et qui m’invite grandement à l’inspiration…"
Pour lire l'intégralité de la chronique :
http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2015/02/06/la-cle-de-lembrouille-par-annette-lellouche/