Une rose rouge et des pépites de soleil
09/01/2016 17:11 par ninanet
Je venais juste de vous parler des célébrités admirables qui nous ont marqués et transportés, lorsque des mauvaises nouvelles sont tombées. Elles se suivent implacablement dans des tonalités divergentes.
Là, hélas le ton ne sera pas à la rêverie mais à la déchirure. Le froid a fait ses deux premières victimes. Deux oubliés de tous, je n'irais pas jusqu'à dire dans l'indifférence générale. Les bénévoles font beaucoup mais sûrement pas assez, faute de moyens.
La vie est parfois injuste, elle donne tout aux uns et rien à d'autres, à moins que ce ne soit ces autres qui ne veulent plus rien... en tournant le dos à la vie ?
C'est injustifiable, c'est abominable, c'est insupportable, c'est détestable, c'est une déchirure d'imaginer ces pauvres hères mourir sur un bout de bitume ou sous des cartons graisseux, claquant des dents, agonisants, seuls et sans espoir.
Alors je ne cesse de me questionner : Pourquoi ? Comment en arrive-t-on là ? Comment est-ce toléré à une époque où on mange trop, on jette des tonnes de nourriture, on gâte à outrance nos enfants de jouets, d'Iphone, de toutes les nouvelles technologies qui hélas n'auront pour but croissant que de les isoler à leur tour ? On va au cinéma, au théâtre, au concert, on fait les soldes dans la plus grande insouciance et pendant ce temps...
Alors Certains "sans abri", appellation contrôlée nouvelle ère, diront qu'ils ont choisi ce mode de vie, j'ai du mal à le croire. Veulent-ils en finir au plus vite ? Arrêter de souffrir un passé trop encombrant ? Ne plus déranger ? Ne plus subir ? Ne plus PENSER ? Se tuer à petits feux dans les bras glacials d'une nuit d'hiver meurtrier ?
Alors, pour moi, ils n'ont connu pour seul ami que le désespoir au bout de la nuit.
Pas même le temps d'y penser, de s'attrister qu'on passe rapidement et brutalement au suivant ! Oui je vous parle du temps passé avec des génies et qui ne sera plus.
Hier Michel Tournier auteur et prix Goncourt, avant hier, avant avant hier et aujourd'hui Ettore Scola cinéaste.
Tous les jours nous apprenons que le cœur d'une célébrité cesse de battre et de se battre.
Nous n'en sommes pas vraiment attristés car ils nous ont imprégné de leur joie de vivre. Ils nous ont tant apporté et nous ont laissé un tel héritage ! Alors rendons-leur hommage en continuant de rêver !
Michel Fournier a écrit pour la jeunesse, avec malice et délicatesse. Il s'est amusé des prix qu'il n'a pas eus mais que la rumeur faisait courir comme obtenus. Peu importe ! Il voulait être lu du plus grand nombre et préférait être publié en "livres poche".
Michel Fournier dira de la vieillesse "Dieu que la vieillesse est moche. Pas seulement pour le spectacle qu'elle inflige mais aussi pour les renoncements qu'elle impose" et son épitaphe "Je t'ai adorée, tu me l'as rendu au centuple, merci la vie". Un homme simple qui écrira jusqu'à son dernier souffle. Je ne sais si la légende, d'une lectrice qui lui téléphonera tous les soirs à 21h précise, est vraie mais moi, elle me fait rêver.
Ettore Scola, a réalisé tant de films, sublimé tant d'actrices et d'acteurs, fait rêvé tant de spectateurs qu'on peut le laisser partir, il sera toujours parmi nous. C'est un cas d'école. D'ailleurs école en italien c'est "scuola". "Scola" en sicilien (à vérifier)... Il fera tourner durant 40 ans et ses 40 films, les meilleurs, dans des scènes inoubliables comme celle culte de Sophia Loren et Marcello Mastroianni dans une "journée particulière". Il nous dépeindra l'Italie, ses périodes sombres et ses propres combats. Il renoncera à son dernier film avec Depardieu car il ne se retrouvait plus dans l'évolution du cinéma "il est fondamental d'avoir la liberté de choisir et de renoncer..." Il faut beaucoup de courage pour renoncer ou alors une certaine sagesse ou les deux... Le ministre italien de la culture lui fit un très bel éloge : "C'était un grand maître, un homme extraordinaire, resté jeune jusqu'au dernier jour de sa vie".
Et si c'est cela la recette de leur longévité et de leurs succès : Rester jeune !
PS : J'ai pioché dans toutes les vidéos, témoignages et autres, les citations retranscrites entre guillemets et en gras.
Matinée théâtre au Carré Gaumont avec plusieurs classes de collégiens du Collège Berthie Albrecht de Ste Maxime, d'un collège de Cogolin, d'un collège privé.
J'ai été invitée à assister à la pièce de théâtre BRAISES de Catherine Verlaguet - Mise en scène de Philippe Boronad, Directeur artistique du Carré Gaumont à Ste Maxime.
J'y suis allée avec beaucoup de plaisir et d'impatience car je savais que j'allais rencontrer le metteur en scène Philippe Boronad. J'en suis ressortie troublée et très émue.
BRAISES : "Leïla face à son miroir s'apprête pour son mariage, tout en demandant de l'aide à sa mère, une femme qui soliloque à longueur de journée, car le destin tragique de sa fille ainée l'a brisée. Naïma la grande sœur est la braise qui empêche Leïla la cadette d'être heureuse. Épouser le promis de sa sœur morte n'est pas chose facile. Naïma revient d'outre tombe pour crever l'abcès.
C'est un pari osé de jouer cette pièce à notre époque difficile, les incompréhensions, les clans qui se forment, les pour, les contre, les amalgames, les "pasdamalgames", les bons, les mauvais qui attisent les peurs... Il faut quand même savoir que cette pièce a été écrite avant 2015, l'année de tous les maux pour ne pas dire l'année maudite. Aussi je salue le courage de tous les intervenants qui se mobilisent pour que cette pièce continue à être jouée, pour que la jeunesse comprenne que tout n'est pas blanc, ni noir. La vie a ses couleurs, ses douleurs et ses bonheurs.
Trois femmes sur scène, Manon Allouch, Leïla Anis et Aïni Iften, nous emportent dans un tourbillon de questions/réponses ou de questions sans réponses. Car les enjeux sont lourds. Qui de la tradition ou de la modernité l'emportera ? C'est finalement le drame armé par la bêtise humaine qui mènera le bal. Le malaise toujours latent qui habite leur personnage est perceptible de nous tous. Naïma conclura pour apaiser sa sœur "ce n'est pas de ta faute, ce n'est pas de ma faute".
Leïla est pour les traditions; elle va épouser le promis venu du pays, autrement dit du bled, refusé par sa sœur, amoureuse d'un Jérémy, "un français", disant d'elle-même "je suis française". Naïma est pour son émancipation, sa liberté, tout ce qu'on lui enseigne à l'école laïque, par exemple que tous les hommes naissent égaux, que les femmes ont un corps qui leur appartient, pourquoi pas elle ?
Les dialogues sont percutants de justesse. Mais oui, c'est vrai ! Ce que je j'entendais là, ces répliques, on les entend dans la vie de tous les jours. Ce chant berbère qui raconte la cérémonie du mariage et qui est interprété par la maman est envoutant.
Alors je me suis demandé "que faut-il faire pour que toutes ces tensions s'apaisent, pour que chacun puisse vivre selon ses traditions, ses engagements, ses désirs, dans un respect mutuel. Quel miroir pourrait refléter un jour un monde plus juste" ?
Le travail de Philippe Boronad mérite d'être salué. Il est présent à toutes les représentations, il explique, il questionne, il fait parler les collégiens. C'est un très beau cadeau. Les collégiens ont applaudi, posé des questions très pertinentes car ils se sont sentis concernés.
Je pense sincèrement qu'il y a eu une très belle prise de conscience collective. Un petit pas vers un monde que j'espère meilleur.
J'ai passé tout mon dimanche ou presque dans le train. La SNCF m'a souhaité une bonne année et bon voyage. Pour une fois les trains étaient à l'heure mais en cette période de soldes, le prix du billet continue de grimper même à une période aussi creuse. Les trains directs Saint Raphaël/Paris ont disparu. Et donc Changement... de trains et attente dans des halls de gare tristounets et en travaux ! Et donc plus cher et moins pratique. Le contraire, moins cher et plus pratique ce n'est pas possible. Il ne faut pas exagérer tout de même ! Les voyageurs n'ont qu'à aller faire du covoiturage ou du bus. Bref !
Bon me suis-je dit, je ne vais pas commencer l'année en râlant, je vais m'acheter quelques magazines pour faire passer le temps, car regarder par la fenêtre un ciel gris défiler, ce n'est guère euphorisant. Je positive. Je m'installe et je feuillette.
La couverture du magazine "Maxi" pour un petit prix ravit mes papilles avec de belles recettes "par ici la bonne soupe". Je suis une fan de soupes et en plus on me promet "65 bons plans pour dépenser moins". Tiens ça tombe bien. Entre autres titres d'accroches "Faites vous plaisir" ou "l'amour a changé leur vie".
Je veux donc commencer par me faire plaisir et hop je tombe en arrêt sur un article "Nous pouvons tous libérer de la joie en nous". Diantre ! Frédéric Lenoir, Sociologue-Philosophe, nous explique d'entrée ce qu'est la joie. Il nous dit que "la joie est à portée de main, accessible à tous, qu'il suffit de lui faire une place en soi... ". Moi dès que l'on me dit il suffit de... je pars en courant. Mais pour une fois, j'ai du temps à revendre et qui sait ça peut rapporter gros, je lis avec attention "Nous pouvons tous libérer de la joie en nous" et il nous explique comment y parvenir. J'ai juste retenu qu'il y a des familles tristes et des familles joyeuses et donc que la joie est un patrimoine génétique. Tiens donc !!! Je réfléchis, de qui tiens-je ma joie de vivre ? Allez bon ça m'énerve. Je laisse tomber "Maxi".
La couverture du magazine "avantages" m'interpelle. Recettes : "notre best of soupes". Encore ! Pourquoi pas, c'est la saison. Et puis j'aime ça. Conso : "je ne jette plus je fais durer" tiens cela me rappelle les 65 astuces pour dépenser moins de Maxi... Ils se sont donné le mot ma parole ! Phénomène : "L'esprit Feel Good ou l'art de se faire du bien". Dis-moi Avantages, en anglais ça passe mieux ? Reportons-nous à la page 42. Ça commence bien, un énorme cœur rouge, ça réchauffe... le cœur ou la vue... Je lis : une expo consacrée à la joie de vivre... Je lis "I feel good" est une chanson de James Brown. Ah c'est bien ça, cela me disait quelque chose et je me mets à fredonner cette chanson d'il y a ... longtemps ! Je lis, écrit en gras : "Faut-il être si malheureux, inaptes à l'allégresse, pour se voir proposer tant de produits "prêts à profiter" de la vie ? Je me le demande bien ! Tiens, à la fin de l'article que je survole, ras le bol, "à quand le feed bad". Voilà ce qui s'appelle terminer sur une note des plus pessimistes. En anglais SVP.
La couverture de "Grazia" est magnifique, flashy, une jolie fille plantureuse nous dévoile ses gambettes recouvertes d'un titre plat : "quoi de neuf en 2016 ? Toutes les tendances à suivre pour électriser l'année". Ambiance ! Je feuillette. Des tops modèle, des publicités. Page 14 "Aimer et être aimé". J'aime et je lis. Céline Sallette a tourné le film "Je vous souhaite d'être follement aimée" d'Ounie Lecomte. je remarque que le titre est au féminin. Je lis "Ounie a réussi à écrire un film sur le moment où on arrête de fonctionner comme on a toujours fonctionné". Hein ? Je relis, oui c'est bien ça. Et je continue "Et je ne vois pas de sujet plus actuel que celui-là". Vous voyez vous ? Je lis encore "on ne devient pas forcément actrice par volonté d'être célèbre". Je croyais !
Bon je passe et je lis quoi alors ? Page 26 "La justice peut s'abattre sur nous à tout moment". Oh la la ! Je feuillette, je feuillette. Spécial rentrée littéraire : Edouard Louis "Histoire de violence" un viol raconté avec lucidité où la tendresse a autant de place que la violence. Pourquoi pas ? Oliver Adam "la renverse" les contrecoups d'un scandale polito-sexuel en Bretagne? Lui toujours en galère ! Philippe Claudel "L'arbre du pays Toraja" une méditation sur la place de la mort dans nos vies. Beurk ! Philippe Besson "Les passants de Lisbonne". Enfin un livre sur l'amour, d'amour noyé de silences. Dommage ! Je reviens un peu en arrière et je lis "à Marseille, le clientélisme est à tous les étages" Corruption, radicalisation et délinquance...
Un jingle "nanana-na, Prochain arrêt Marseille. Assurez-vous de n'avoir rien oublié avant de descendre du train". Je dois descendre, attendre 40' pour mon prochain train qui me conduira chez moi. Brr délinquance... J'oublie mes magazines.
Mon petit bouquet du jour pour vous souhaiter une bonne et heureuse année, santé, bonheur, joie, argent, liberté... je voudrais remercier toutes celles et ceux qui ont aimé mon profil, qui ont commenté mes articles, qui m'ont apporté amitié et soutien. Merci pour toutes vos recommandations qui permettent d'avancer.
2015 a connu les pires moments de notre civilisation avec les attentats, les viols, les discordes... mais aussi des films ambitieux, des musiques apaisantes, des expositions de peinture délirantes, des manifestations pour une vie libre et juste.
Alors pour cette nouvelle année 2016, encore plus d'expressions artistiques, plus de rêves, de mots magiques, de couleurs, de danses... Du soleil plein la tête et les yeux !
"La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent.” de Albert Camus
Cet après-midi je suis allée au cinéma... Dans mon salon... sur la chaine réputée pour la diffusion de films récents.
J'ai vu "La famille Bélier". À la sortie de ce film, je n'avais pas eu le temps d'aller le voir au cinéma. Aussi, puisqu'il est venu jusqu'à moi, je ne vais pas bouder mon plaisir.
Un petit rappel de l'histoire : un couple de fermiers sourds et muets élèvent paisiblement leurs deux enfants dont seul un des deux parle et entend, Louane, une belle adolescente, courageuse, qui les aide dans leur activité. Un jour elle rencontre son destin en la personne d'un professeur de chant et la vie de toute la famille bascule.
Le film a été un peu long à décoller au point d'être à deux doigts de renoncer puis d'un seul coup ça part et les rires se sont mêlés aux larmes. Les situations s'enchaînent avec un air de déjà vu ou vécu. Les acteurs sont étonnants de véracité dans leur jeu de composition. Louane est émouvante dans son jeu d'actrice et de chanteuse, spontanée dans son rôle d'adolescente. Une belle histoire tout en finesse et subtilité où l'amour est toujours là présent, l'amour filial, l'amour parental, l'amour tout court et ça fait du bien !
Quel parent n'a pas eu le cœur serré lorsqu'un enfant prend son envol ? Cet enfant qu'on a bercé, vu grandir, consolé puis encouragé... Un jour il s'en va vivre sa vie.
"Je vole, mes chers parents, je vole nous chante Louane et là une main m'a prise en traitre à la gorge et je n'ai pas pu cacher mon émotion.
Qui n'a pas souffert de l'éloignement, des non-dits, des incompréhensions, des fausses pudeurs, des rejets ?
On a tous été enfants avant d'être parents. De quelque côté qu'on se positionne, il y a des zones d'ombre, des soubresauts dans le fil de notre existence, des regrets, oh oui des regrets.
Plus le film avançait et plus en superposition, je revoyais mon papa, ce qu'on s'est dit et surtout ce qu'on ne s'est pas dit. Dans ses yeux je déchiffrais, mais mes oreilles souffrent de ne pas l'avoir entendu. Mon cœur est orphelin de ses mots. On le savait qu'on s'aimait mais de le dire n'aurait-ce pas été plus heureux ? Et aujourd'hui c'est trop tard ! Il n'est plus là, parti sans bruit, sans éclat avec beaucoup de courage et d'intelligence. Un an bientôt ou déjà !
Alors sans plus tarder, dites-le à ceux que vous aimez qu'ils sont très importants pour vous, avant qu'il ne soit trop tard, avant l'irrémédiable, avant de se retrouver dos au mur et les mains vides d'une absence inconsolable. Oublions les bouderies qui ne sont que des prétextes futiles, oublions l'orgueil et l'amour propre, les comptes à régler et ouvrons nos bras pour les refermer tendrement sur nos êtres chers.
"Il n'y a point de recette pour embellir la nature, il ne s'agit que de voir" de Auguste Rodin
Comme de coutume le 1er de l'an nouveau, on le passe à envoyer et recevoir les vœux, à remercier, à s'émouvoir de l'amour de sa famille et de la fidélité de ses amis. Certains créent la surprise, d'autres déclenchent de doux sourires ou des éclats de rire, d'autres encore rappellent insidieusement des vœux qu'on ne recevra pas, rouvrant des blessures manquant nous noyer dans un lac de tristesse. Comprenne qui peut !
Aussi j'ai passé le jour de l'an entre joie et tristesse, dans un état euphorique toujours et malgré tout, car la vie est ainsi faite que l'on se réjouisse pour bien vivre.
ET combien j'ai eu raison de positiver car j'ai reçu en fin de journée LE MAIL qui vous emporte dans une magie poétique, dans une bouffée de plaisir, de gratitude. Laëtitia, une de mes jeunes lectrices, en classe de seconde, qui écrit magnifiquement bien. "Trop beau, comme disent les djeuns", aussi je partage avec vous, (après lui avoir demandé son accord) la magie de ses vœux si touchants :
"A minuit, une légère brise passa dans le ciel étoilé, déposant sur son passage une douce mélodie. Attirée par cette magie, je me dirigeai vers la fenêtre et observais le paysage s'offrant à moi. Je fus émerveillée par le ballet des mots qui se réalisait dans le jardin et le ciel. Le mot Bonheur, posé sur une des branches du majestueux olivier, se mit à courir d'arbre en arbre, répandant sa joie significative. Lorsqu'il rencontra le mot Joie, sautillant autour de l'hellébore, ce fut une explosion de vitalité. La belle fleur blanche qui sommeillait en cette nuit féérique déploya ses pétales, diffusant la paix dans le monde. Puis, le mot Amour, attendant sagement aux abords des rosiers, se prit au jeu et dessina un long chemin de pétales rouges afin de rejoindre ses amis Bonheur et Joie. Et c'est alors que le mot Santé rejoignit la danse afin d'harmoniser cette belle chorégraphie. Les quatre amis firent le tour de la maison et s'en allèrent, communiquant leur sourire au quatre coins du monde. En espérant que leur voyage soit le plus long possible…
Je vous souhaite de rencontrer ces rayons de soleil qui sauront réaliser tous vos rêves et qui exauceront tous vos vœux les plus profonds.
Bonne année 2016 !!![]()
Laëtitia"
“Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns" de Jacques Brel
Et voilà... depuis le temps qu'on l'attend... cette nouvelle année 2016... Elle est là !
Mais au passage, n'oublions pas que c'est aussi une année en plus qui s'ajoute à notre espérance de vie.
Alors profitons un maximum de toutes les opportunités, de chaque rayon de soleil, de chaque mot tendre, de chaque sourire, de chaque nouvelle amitié. Positivons !
Oublions les fâcheries qui ne servent qu'à ensemencer la haine, oublions les trahisons, les méchancetés, les jalousies et levons nos verres à la VIE, à sa beauté simple, à ses offrandes, à ses générosités, avec ses hauts et ses bas.
D'autant que le passage de 2015 en 2016 n'a duré qu'une seconde. Un peu court pour faire la fête alors que “La vie est la plus belle des fêtes.” de Julia Child.
À 22 heures, lâcher de lanternes sur la plage de Biarritz. L'envol de 1000 lanternes prend du temps mais c'était pour la bonne cause : une association qui récoltait des fonds pour les enfants qui ne peuvent pas sortir le jour... Très touchant car il y en aurait eu dix fois plus les gens étaient partants. Un bel élan de générosité !
Un superbe coucher de soleil à Biarritz. Le temps était à la douceur et les vagues immenses fouettaient les rochers, c'était vraiment impressionnant !