Pax et Libertas
04/04/2016 13:42 par ninanet
Hier je vous racontais les aventures d'une "nénette" pas très "fufute" qui voulait « Et HOP » jouer à la grande fille qui change toute seule sa puce de téléphone après changement d'opérateur. Qui a dit "le changement c'est maintenant" ? Pas moi !
Je croyais m'en être sortie... Pas du tout ! C'eût été trop "fastoche" ! Donc je rédige mon article, soulagée, puis je jette un œil aguicheur mais surtout vainqueur sur mon portable qui tout aussitôt me nargue en affichant, stoïque, "réseau indisponible"... Douche froide ! Re-appel à SOS Bouygues, re-discussions d'un service à l'autre avec des opérateurs qui comprenaient à peine ce que je leur disais, qui me faisaient répéter ce que je venais de leur expliquer quelques secondes auparavant. Les pauvres, de l’autre côté de la Méditerranée, avaient à faire à une nénette qui commençait à friser l’hystérie. « Je tourne en rond… Je tourne en rond » !
Mon salut est arrivé d’un coup de fil… Ouf le fiston depuis ses vacances. Télépathie ? À mon « allo », pas besoin de discours, il a tout de suite compris que ça n’allait pas. « Que se passa Mama » ? Ben la mama n’a pas le temps de tout expliquer que mon Zorro me dit tout calmement « après un changement de puce, il faut toujours réactiver ton téléphone. Donc éteins et rallume ton portable ». « Il suffisait de presque rien »… À bon entendeur salut !
Ce matin, à tête reposée, je nous revoyais lorsque petit je t’aidais pour tes leçons et aujourd’hui je me demande « que ferais-je sans toi, mon Zorro » ?
« On sait ce qu’on perd mais on ignore ce qu’on gagne » proverbe français
Un coup de fil du fiston m’avertit d’une offre alléchante de l’opérateur Bouygues (pour ne pas le citer) pour mon Iphone. Un rapide calcul et hop me voilà convaincue. Je change d’opérateur. Mon fils, prévenant, me dit « appelle-moi quand tu recevras la nouvelle puce, tu ne sauras pas la changer, je te guiderai ». Entre temps il part en vacances. Bingo ! Piquée au vif, je me suis dit « mais si ! j’y arriverai , non mais » ! Présomptueuse avec ça, moi la pas douée mais pas douée du tout pour les nouvelles technologies, habituée à appeler mon fils à la rescousse au moindre problème.
A l’arrivée de la puce, je me jette à l’eau. Bon on fait comment pour changer la puce d’un Iphone ? Ne voyant aucune ouverture possible, je fais passer une lame fine entre la vitre et le reste. Bien m’en a pris ! Je force un peu, un tout petit peu et hop je fous en l’air mon téléphone. … La vitre s’est fissurée, l’écran s’est légèrement flouté et bien sûr je n’ai toujours pas changé ma puce. En un mot je me suis jetée à l’eau et l’Iphone a bu la tasse.
Je cours à la boutique de Bouygues du centre ville, ne me dites pas que j’aurais dû commencer par là… je n’y ai pas pensé avant …
Je ne vous décrirai pas le rictus amusé de l’opératrice au vu de mon Iphone. Elle l’ouvre par un tout petit trou minuscule quasi invisible sur le côté, qu’il faut actionner avec un trombone (je vous le dis ça peut toujours servir) et hop magique, je n’ai même pas eu le temps de la voir faire valser l’ancienne puce et la remplacer par la nouvelle. Du monde attend dans la boutique, elle me rend mon Iphone avec un papier pour appeler le service Bouygues afin d’activer. Magique je vous dis… Mais bon je fais quoi avec ma vitre cassée ? Il faut aller voir un réparateur et hop me donne ses coordonnées. Ok. Je rentre chez moi faire l’activation de ma nouvelle puce… Chaque chose en son temps. Deux heures après, et quelques coups de fil à l’assistance Bouygue, taxés bien sûr… Toujours pas de ligne. À 22h je reçois un mail pour me dire « votre nouvelle puce est activée, voici un nouveau numéro de téléphone en attente de la portabilité de votre ancien numéro. Cela prendra trois jours. Puis je reçois un autre mail pour me dire que cela durera une semaine. Lorsque j’appelle à nouveau l’assistance on m’explique que vu le succès de cette opération ils sont saturés. Ben voyons ! Mais que je me rassure on va me faire une réduction commerciale de 1 euros sur la première facture… Yes !
Moralité, en fait d’économies, ce matin j’ai filé changé ma vitre (pas donné chez Mac) + les coups de fil à l’assistance de Bouygyes facturés, faites vos jeux, rien ne va plus, j’ai largement englouti mon gain espéré. Je n’ai même pas facturé mes crises de nerfs, et le temps perdu…
Tout ceci pour vous dire, ne cherchez pas à me joindre sur mon téléphone portable, une charmante voix (comme celle du GPS qui vous dit de prendre à gauche et vous vous retrouvez au bord d’un précipice) vous répondra « vous êtes sur le répondeur de… laisser un message »… Aucune sonnerie ne m’avertira de votre appel, et votre message n’apparaît pas sur mon Iphone… Normal puisque c’est un numéro intermédiaire en attendant la portabilité de mon ancien N°, que j’aurai dans une semaine …
Avez-vous tout compris ? Moi, je sais qu’on ne m’y reprendra plus.
“Paix et liberté ne peuvent être séparées, car personne ne peut être en paix tant qu'il n'est pas libre.” de Malcolm X
«retourne de là où tu viens », mon premier roman publié en 2011, vient d’être réédité pour la quatrième fois suite à son entrée au collège Bertie Albrecht à Sainte Maxime. Jusque-là, il n’a non seulement posé aucun problème, mais il a suscité de nombreuses réactions positives auprès de collégiens rencontrés dans le Var, le Vaucluse, les Alpes Maritimes, de Toulon à Sorgues en passant par Cannes ou Paris. Il a été chroniqué avec bonheur par Éric Vernassière du blog les 8 Plumes de l’Express, a obtenu le coup de cœur des 14 membres du Comité de lecture des Écrivains en Provence à Fuveau… Un salon du livre d’excellence.
Mais voilà nous sommes en 2016 et la donne a changé. Jusque-là, avec le sourire et un sentiment de saine curiosité on me demandait le pourquoi de ce titre ? Lors de dédicaces j’ai eu le plaisir d’expliquer, de débattre mais jamais de me justifier. Chaque fois qu’un professeur prend connaissance du contenu de mon livre, je suis invitée pour en parler avec des collégiens. Et j’ose affirmer que « de la discussion jaillit la lumière ».
« retourne de là où tu viens » raconte le harcèlement et les insultes que j’ai subis par Internet toute une année, lors d’un concours littéraire. J’y explique d’où je viens, comment je me suis construite et comment j’ai fait mieux que réussir le concours, puisqu’aujourd’hui j’ai une légitimité artistique (en toute modestie). Le tout raconté avec beaucoup d’humour. Nos ados souffrent de ce problème de société sur les réseaux sociaux et d’en discuter avec une personne étrangère à la famille et de surcroit avec une auteure qui a elle-même été confrontée à ces dérives, permet de dédramatiser et de dénouer des situations difficiles et dramatiques.
Là où le bât blesse, c’est lors de mes quelques dernières dédicaces, le titre de mon roman est perçu comme une attaque par une petite minorité. J’aimerais qu’elle me questionne, qu’elle débatte mais pas qu’elle me condamne d’un regard froid et provocateur.
Lors de ma dernière dédicace, mes autres livres, dont « Gracieuse et Panache sont amis » un livre sur l’amitié et le bien vivre ensemble, partaient bien, j’étais euphorique et sereine, soudain un regard noir posé sur « Retourne de là où tu viens » puis un autre encore plus méchant m’ont déstabilisée. J’ai été tentée de retirer mon roman de ma table en me disant que ce n’est peut-être plus le bon moment de le présenter et puis non, je n’aurais pas été en paix avec moi-même, la paix passe aussi par ma liberté.
Merci à Téo 11 ans et Romain 15 ans qui sont repartis avec « Retourne de là où tu viens », après un bon moment d’échange. Ils sont très mâtures et avec leur maman nous avons partagé nos émotions.
Pour terminer, je voudrais saluer Frère Samuel qui m’a fait dédicacer mon roman après un débat souriant, généreux et amical. Je ne le lui ai pas dit, mais lorsqu’il me lira, il apprendra que c’est grâce à un curé que deux petites amies, l’une juive et pauvre l’autre musulmane et riche, ont pu étudier le latin grâce au dictionnaire Gaffiot qu’il mettait à leur disposition dans la salle d’étude de la paroisse. Pax et Libertas !
Hier matinée scolaire avec "Gracieuse et Panache sont amis" dans une classe de CP et une de CE1 à La Seyne-sur-Mer. Au fur et à mesure que je lisais mon conte, que je m'interrompais pour poser des questions, l'engouement des enfants montait d'un cran. Les réponses fusaient. Certaines inattendues, d'autres judicieuses et pertinentes. Un enfant ça ne triche pas. J'ai été très surprise de leur maturité, de leur intérêt, de leur curiosité. Et pour finir les enfants ont voulu savoir comment j'avais pu inventer ce conte, comment j'avais appris à dessiner, comment on commence un livre... Des questions d'adultes dans la bouche des enfants. Merci aux enfants pour ces pépites de bonheur et surtout merci aux institutrices pour l’excellent travail pédagogique fourni dans ces classes. L'an prochain il est question d'écrire un petit livre, j'ai promis d’y participer en quelques ateliers d'écriture.
À un moment, je les regardais et je me revoyais au même âge, la petite rêveuse, la petite curieuse, la petite pressée, loin d’imaginer ces moments heureux qu’un jour je vivrais et j’ai mesuré à quel point le temps a affolé les aiguilles.
Demain, samedi 2/4 de 10h à 18h journée dédicace à l'Espace Culturel du Centre Leclerc de Brignoles. Merci de passer me voir.
Mon petit lapinou... ma première peinture... de la lumière en ce lundi de Pâques...
Tous les jours des innocents tombent sous la barbarie de quelques poignées de criminels. Des larmes, du sang et des ravages… de par le monde. Avant hier la France. Hier la Belgique. Aujourd’hui le Pakistan… Il nous faut toujours rester debout. Comme l’a si bien illustré un humoriste Belge « même s’ils venaient à tuer la moitié de la population, il restera l’autre moitié pour leur faire comprendre qu’ils ont raté leur coup » (enfin quelque chose comme ça)…
Aussi vous raconter mes moments heureux de dédicace me semble un peu puéril ou égoïste. Et en même temps partager ma passion, mes rencontres et remercier celles et ceux qui encouragent les auteurs, les artistes est un devoir de citoyenne. Samedi à Cultura de Plan de Campagne, beaucoup de monde qui semblait dire « la vie continue ». Des familles au grand complet déboulaient dans les allées où étaient organisés des ateliers de dessin pour les enfants. Des livres et encore des livres et TOUJOURS des livres. Mon conte pour enfants « Gracieuse et Panache sont amis » a éclipsé tous mes autres romans, même « Gustave »… La loi du dernier qu’on chouchoute plus que les autres… Aussi l’attrait de la nouveauté et de mes peintures qui ont l’air de séduire petits et grands…
Aussi en ce lundi de Pâques, merci à Gersande gâtée par sa mamie Lou, Milan et Sorenn adorables gamins, Thu’lane qui veut dire orchidée et elle était encore plus jolie que la plus belle des orchidées, Lisa qui voulait « Gracieuse » mais pas de dédicace. Pourquoi ? « parce que il faut pas écrire sur les livres »… et j’ai juste réussi à mettre « à Lisa » et la date… Et bien d’autres enfants qui accompagnaient les mamies, les papis, les familles rassemblées en cette fin de semaine festive, c’est beau… Avec Sophie cela a été un éclat de rire. En milieu d’A.M. je lui présentais mes romans lorsque le magasin a lancé un énième spot publicitaire, on ne s’entendait plus. Je lui faisais remarquer que normalement ils auraient dû aussi annoncer ma dédicace. Sophie m’a répondu « faut croire que vous n’en avez pas besoin puisque vous dédicacez beaucoup». Tout aussitôt, on entend « Annette Lellouche… » Oh surprise ! Sophie m’a dit « pas possible, il doit y avoir des micros espions, ils ont entendu ce que nous avons dit » et nous voilà parties à écrire un thriller dans un délire hilarant…
Aussi … Hélas ! Une toute jeune-fille habillée d’une burqua s’est arrêtée devant ma table de livres. Attitude arrogante, regard agressif puis s’est éloignée sans dire un mot. Je n’ai pas compris. Un voile de nuages dans mon ciel bleu azur…
Joyeuses fêtes de Pâques.
« Dans chaque enfant il y a un artiste, le problème est de savoir comment rester artiste en grandissant » de Picasso
"Gracieuse et Panache sont amis" à glisser "en gourmandise littéraire" avec les œufs à découvrir dans le jardin. L'envie spontanée de faire plaisir aux tous petits, en plus des chocolats, est venue de plusieurs mamans et mamies à Cuers la semaine dernière. Et cela a continué toute cette semaine par mail. Un grand bravo à la Poste, "Gracieuse..." est arrivée à temps pour ce W.E. de Pâques.
Je dédicacerai mes romans à Cultura Plan de Campagne samedi 26 Mars de 10h à 18h. Merci de passer me voir.
« Il n’y a pas d’âge pour donner de l’amour à son prochain » (de moi)
Pour la première fête du livre à Cuers, un sans faute.
Cuers est une ville d’un peu plus de 10.000 habitants. Toulon est à 20 Kms de là.
Les Cuersois sont venus en famille et en nombre. Les Toulonnais aussi. Le printemps nous a un peu boudés, ciel nuageux mais cœurs vaillants…
Les auteurEs ont été accueillies avec une jolie rose, elle-même agrémentée d’un ruban et d’une petite coccinelle porte bonheur. Lorsque la rose sera fanée, il me restera la petite coccinelle en souvenir. Un café des petites douceurs à l’arrivée. La salle est très claire, vaste. Les tables mises à notre disposition grandes et nappées de jaune et orange. Des sourires, des retrouvailles entre auteurs, des bénévoles super accueillantes. Un plateau repas complet et de qualité offert le midi. Du jus d’orange et petits fours à 16h. Voilà les bons ingrédients pour réussir une fête du livre. Et elle fut très réussie en tout cas en ce qui me concerne car j’ai rencontré de nouveaux lecteurs et des enfants adorables.
Et comme dans tout salon du livre il y a toujours l’étincelle magique, je vous raconte :
Vers 17h, j’étais un peu fatiguée, le bruit, les échanges… Un petit papi, tout de noir vêtu, avançant aidé de sa canne, s’est approché de ma table. Un regard doux que je n’oublierai pas de si tôt. Très gentiment il m’a demandé « alors qu’est-ce vous racontez, vous » ? Je lui ai répondu un brin taquine « et vous, vous lisez quoi » ? Il m’a répondu avec panache « oh moi je lis de tout, pour "mes vieux". Là j’ai ouvert des grands yeux. Était-ce une plaisanterie « ses vieux » ? Il s’est penché pour se rapprocher de moi, nos fronts se touchaient presque et il me dit avec un regard plein de vitalité « je vais vous faire une confidence, je m’occupe de "mes vieux", une maison de retraite où je passe des après-midis à leur conter des histoires. Je sens que je vais faire des heureux avec ça. Ça, ce serait très bien, pointant du doigt ma trilogie provençale jeunesse».
Il a voulu que je lui raconte un peu l’histoire du château du Puy sur la couverture de « Gustave ». Puis du grand-père. Il voulait tester ma passion. Et moi qui suis bavarde, je serais incapable de vous dire le temps que nous avons passé à converser comme si on préparait la séance de lecture et de conte… Il était sûr que ça plairait « à ses vieux » et chaque fois qu’il disait « mes vieux » il y avait tant d’amour dans sa voix et moi j’avais l’émotion qui me prenait à la gorge…
Il m’a promis de m’écrire…
Une première ! Ce sera une première à Cuers. Tout le monde s’est mobilisé pour que ce premier salon du livre soit une réussite. De nombreux auteurs ont également accepté avec plaisir d’être présents en ce dimanche du premier jour du printemps.
La magie de la première fois, ajoutée à celle du premier jour du printemps, et à ma première sortie depuis un mois où je me suis enfermée pour illustrer mon tome 2 de « Gracieuse et panache sont amis » ne pourra qu’être réussie.
Mais pour cela il faut compter aussi avec nos lecteurs. Alors venez nombreux, sans vous il ne peut y avoir de fête du livre. Le sourire sera de mise, le soleil présent et que la fête soit à Cuers en Provence !
Dimanche 20/3/2016 de 10h à 12h3à et de 14h à 18h à Cuers à Oustaou per touti (Avenue Léon Amic).
"Travaillez, prenez de la peine..."
Bonjour et bon dimanche à toutes et tous, celles et ceux qui sont en famille, celles et ceux qui sont en dédicace, celles et ceux qui sont allés s'aérer et faire une petite coupure dans la routine.
Moi je dessine, je dessine pour mon tome 2 de "Gracieuse et Panache sont amis".
Le titre provisoire est "Gracieuse à la fête de l'école". Un tapis de brisures de gomme m'auréole, je gomme et je recommence. Donc si je suis un peu absente des réseaux c'est pour la bonne cause : faire plaisir au plus vite aux enfants curieux de connaître le secret de Vincente. "Gracieuse" s'en charge pour tout dévoiler dans le tome 2. Allez je m'y remets.
"L'homme doit être maître du temps, pas son esclave" de Golda Meir
Cette semaine je parcours mon "ELLE" au galop comme ma Gélinotte libre, crinière au vent, ivre de soleil et non soumise au diktat de la mode.
Parce que oui pour le coup, cette semaine, la mode, encore la mode et toujours la mode. Mais pour qui est cette mode où les mannequins, dans des poses équivoques souvent érotiques, nous cachent l'essentiel des vêtements ? Heureusement il y a les textes qui nous les décrivent... Les vêtements et le mode de vie des mannequins... Ce qu'elles font de leurs journées, où elles habitent... Bizarrement à N.Y. Forcément la démesure c'est pour là-bas ! Ni au diktat de l'horoscope car cette semaine c'est du délire, "Cette semaine, une pléiade d'étoiles brille au firmament de votre ambition professionnelle... booste votre carrière publique..." C'est bon, je suis programmée pour le Goncourt, à les en croire... Et il n'y a pas eu d'armistice programmé la semaine dernière. Quel dommage ! C'était juste pour en rire !
Eh bien je préfère lire l'article réservé à l'Homme du pays. Sur la couverture apparait en exclusif "Les femmes et moi" François Hollande se confie. Diantre est-ce racoleur ou prometteur ?... Il nous assène en préambule "Il n'y a de bonheur que dans l'égalité". Bla bla bla... Rien de neuf à l'horizon. Ça sent le roussi... et l'ennui !
Un cri aigu de mon portable me fait lever la tête de mon "ELLE". Il m'envoie un SMS d'une amie "la deuxième fille est rentrée chez elle". Et là oui je saute de joie. Les deux gamines au destin bien compromis sont rentrées chez elle. L'une aurait répondu au cri d'amour de sa maman et l'autre pourtant bien radicalisée, pour une raison qu'on ignore encore, a rebroussé chemin, ce chemin qui ne mène hélas à rien de bon. Je ne me fais pas d'illusions, on va nous expliquer, décortiquer, raconter, épingler, coudre de fil blanc ... sous toutes les coutures (oui je suis fille de couturière), le pourquoi, le comment, les raisonnements fous ou immatures qui les ont poussées à cette fugue. Pas grave, l'essentiel est que tout a été très vite, que les parents, amis, télévisions se sont mobilisés pour contrecarrer ce destin malheureux qui attendaient ces deux toutes jeunes-filles.
Car qui dit fuguer, dit désespoir et qui désespoir dit chute vertigineuse d'où on ne ressort qu'en mille morceaux.
Bravo les filles, vous avez été courageuses !