Un mystérieux sourire
22/01/2018 10:42 par ninanet
En promenade, un dimanche après-midi après que le vent, en gentleman s'est assoupi, pour nous laisser admirer ce que le ciel nous envoie... Tel un mystérieux sourire.
Le sourire ne dure qu’un temps
Est-ce dû au hasard du temps ?
Le ciel par le soleil envoie son sourire
Ainsi le ciel pose son reflet sur la mer
La mer frissonne, doux délire, humble sourire,
Qu’ont à voir le sourire, le hasard et la mer ?
Juste le beau temps que nous envoie le ciel !
Chronique par Annie Forest-Abou Mansour de l’Écritoire des Muses
http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2018/01/14/la-miraculee-6017492.html
« Le 4 octobre 2016, à trois heures du matin, l’ironie du sort emporte la narratrice de La Miraculée, Annette Lellouche, dans une envolée brutale et inattendue. Aspirée par le vide, elle dévale inexorablement les marches de son bel escalier de marbre qu’elle voulait libre de toute rampe : « J’ai eu l’étrange sentiment que le vide m’aspirait. Qu’il me disait ‘viens’ dans un murmure. Que j’étais programmée pour un vol plané. J’étais une marionnette dont on tirait les ficelles de façon anarchique ». Cet escalier « majestueux », « le prince des lieux » aurait pu devenir son hypogée. Miraculeusement vivante, elle est cependant grièvement blessée. Une « année parenthèse » cruelle, éprouvante, suspend alors sa vie, ses activités habituelles.
Une fois rétablie, Annette Lellouche témoigne de ce vécu physique et psychologique douloureux, revient sur ce passé proche dans un ouvrage à la dimension autobiographique ouvertement revendiqué. Du traumatisme naît l’écriture, « le récit-témoignage », le souci de partager une expérience à laquelle chacun peut se heurter un jour ou l’autre. Annette Lellouche raconte pour témoigner de cette épreuve, « de l’excellence de notre monde médical mais aussi de ses dérives », et également pour chasser un souvenir désagréable par le biais d’une parole exorciste, mettre un sens sur une expérience négative, voir la vie différemment, aller à l’essentiel (« Mon Accident fut le moment le plus propice pour me dessiller les yeux et regarder en face la réalité de la Vie ») en s’impliquant et en impliquant le lecteur. Des exergues en tête de chapitres mettent l’accent sur le caractère fragile et précieux de la vie que l’humain insouciant et inconscient de sait pas toujours savourer : « En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux » de Marc Aurèle ». Un accident, généralement absurde, est souvent l’élément catalyseur révélateur du caractère éphémère et magique de la vie.
Dans La Miraculée, Annette Lellouche n’est plus dans le pur littéraire comme dans ses précédents ouvrages. Le fait vécu a été tellement terrible, insupportable (« (…) je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie. Tout mon corps gémit, brisé »), la rééducation tellement difficile, éprouvante, que l’ouvrage ne doit pas être dans l’ordre de l’esthétique. Il faut avant tout raconter, utiliser les mots du quotidien et dire simplement : l’intense douleur, les soins intensifs, l’empathie, la compréhension, l’efficacité des pompiers, la compétence des soignants, les dérives de certains, l’inefficacité de quelques kinésithérapeutes, le soutien chaleureux d’amis réels ou virtuels rencontrés sur les réseaux sociaux… Puis, progressivement, au fil des pages, l’humour colore les mots. La narratrice n’est plus engluée dans la douleur. Le recul s’impose dans un ouvrage, leçon de vie et de courage. Il faut toujours garder confiance, se battre pour sortir des ornières que l’existence ouvre parfois sous nos pas et déguster les éclats de bonheur qu’elle nous offre. L’optimisme de la battante qu’est Annette Lellouche triomphe comme elle-même a triomphé de son accident. »
Noël est loin derrière nous... déjà ! Se profilent les vacances de février. Il faut occuper nos petits chérubins, alors "Gracieuse et Panache... " nos deux détectives seront là pour les faire rêver et pourquoi pas participer au concours de coloriage... Déjà quatre gagnants récompensés et bientôt quatre de plus pour le tome quatre en écriture. Pour les plus grands et pour tous « Gustave et « Lettre à pépé Charles » (du sucre d’orge), pour les adultes "La Miraculée (Un récit témoignage pour une réelle prise de conscience, pour ne pas dire « je ne savais pas », bourré d'humour) ou "Un soir d'été en Sardaigne" pour rêver et bien sûr avec un suspense "La clé de l'embrouille ».
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Merci par avance.
Si vous avez envie de passer un bon moment, suivez le guide.
Avec mon amie Claire, nous voilà devant les affiches au cinéma et hésitantes. Après « la promesse de l’aube » que voir ? Bof, bof, bof et puis allez ! Pourquoi pas MOMO me dit Claire, j’ai envie de rire. Le duo, Catherine Frot et Christian Clavier, nous semblait improbable, des bandes annonce vues à la télé un peu nunuches… Bof, bof, bof. Claire voulait rire et bien lui en a pris.
Nous avons ri aux larmes, et toute la salle avec nous, du début jusqu’à la fin. À la fin nous avons essuyé furtivement quelques larmes d’émotion.
Le sujet est pourtant assez grave et si les dialogues et le jeu des acteurs n’étaient pas aussi performants, cela ne prêterait même pas à sourire.
Un handicapé en recherche de ses parents vient bousculer la vie paisible d’un couple de bobos. Et le passé rejaillit, les quiproquos s’enchainent, les souffrances sont à fleur de peau, les sujets dérangeants de notre société sont juste ébauchés, sans vulgarité, à peine caricaturés… Mais on rit parce qu’on sent venir la belle fin de cette aventure rocambolesque. La fin va en surprendre plus d’un, même si la chute n’obéit qu’à une lettre sur la toile... Mais chut… je ne vous en dirai pas plus.
Quand mamie Pascale, aussi passionnée que son petit-fils Raphaël, me commande le Tome 3 « Gracieuse et Panache au Haras » et choisit un timbre postal avec « Gracieuse cui cui cui », comme dans le Tome 2… cela s’appelle du BONHEUR. Une pensée délicate qui me touche !
Une belle aventure qui n’est pas prêt de se terminer. MERCI« Gracieuse et Panache au Haras » est arrivé… Les trois gagnants du concours de coloriage du Tome 2 « Gracieuse et Panache à la fête de l’école » vont recevoir leur exemplaire en cadeau. Je voudrais être une petite souris et me glisser chez eux pour voir leur visage épanoui, leur fierté aussi d’avoir gagné le concours et je leur laisse la surprise de se retrouver également dans le texte.
Alors ce matin, du tréfonds de moi-même je ressens une immense gratitude pour mes maîtresses qui m’ont permis d’aller chercher, au bout de 10 bons points et d’une image, un livre dans l’immense bibliothèque de l’école, que je pouvais rapporter fièrement à la maison. Qui ont encouragé ma soif d’apprendre, ma gourmandise des mots, des histoires, des contes, pour rêver lorsqu’on n’a que cela comme trésor…
Je voudrais remercier tous ces grands-parents, ces parents qui m’ont fait confiance lorsque j’ai commencé cette nouvelle aventure « écrire pour les 6/8 ans ». Merci aux directrices d’écoles et aux maîtresses qui m’ont ouvert leurs portes, celles de l’école et de leur cœur.
Et merci à tous ces enfants, qu’ils aient concouru ou non, de rester fidèles aux aventures de « Gracieuse et Panache ». Le Tome 4 cogite déjà dans ma tête. Promis je ne vous ferais pas attendre… Mais ne bousculons pas le temps, chaque chose en son temps répétait ma mère à la petite fille pressée que j’étais, comme ces merveilleux gamins que je rencontre… Alors découvrons ensemble le Tome 3 « Gracieuse et Panache au Haras ». MERCI.
« Avec l’amour maternel, la vie nous a fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais » de Romain Gary
Première séance de cinéma en cette nouvelle année 2018, avec mon amie Claire et sa fille, en vacances dans notre région. À l’unanimité nous avons choisi « La promesse de l’aube ». Comédie dramatique de Éric Barbier avec Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney.
Je connaissais la vie de Romain Gary ayant pratiquement tout lu de lui. J’avais adoré son pied de nez au prix Goncourt en le recevant une deuxième fois sous le pseudonyme de son cousin Émile Ajar. Je le cite dans mes modestes écrits : « Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable »… Il n’avait jamais craint de dépasser les limites de l’absurde, il relevait les défis comme les pêcheurs leurs filets, ne se contentant pas de publier sous son nom qui commençait à être connu. La pêche était toujours excellente, scandaleuse parfois mais riche toujours. Ticket gagnant ! Donc il me tardait de voir cette deuxième réalisation racontant « le duel amoureux » mère/fils… Plus elle le provoquait plus il se dépassait.
Au-delà du jeu époustouflant de Charlotte, méconnaissable dans ce rôle et ressemblant à sa mère Jane Birkin à s’y méprendre, ce qui laisse augurer de son physique dans les années à venir… De ce destin hors normes de Romain Gary que l’amour maternel guidera tout au long de son existence… De son amour filial porté au paroxysme au point de vivre sa vie par « vengeance » (venger sa mère) par « fidélité » (fidèle à celle à qui il avait tout promis), je m’interroge…
Plusieurs questions se profilent au portillon de mes questionnements. Une mère peut-elle à ce point exiger de son enfant un chemin qui n’existait que dans ses délires… Et quels délires ! « Tu seras diplomate, écrivain, grand officier… ». Elle le harcelait, le brutalisait, le sermonnait, l’embrassait, l’aimait tout à la fois.
Et lui, tout au long de sa vie, était à ses ordres, ses désidérata, se pliait à ses exigences comme s’il y allait de sa survie… De leur survie à eux deux… Il aimait « la femme » écrivait-il, et non « les femmes »… La femme, à travers la femme de sa vie, sa mère.
Sa présence obsédante, de jour comme de nuit, le protégeait de près comme de loin. Cette mère il l’aimait de toutes es forces… de toute sa vie. Et de sa vie à elle, qu’elle avait réduite à la réussite de son enfant, ayant été abandonnée par son mari. Ce père dont Romain Gary ne parlait jamais (jouait-il inconsciemment le rôle de remplaçant) ? Alors Amour de substitution ? Amour par procuration ? Amour fusionnel exacerbé ?
Cela aurait pu tourner au gâchis, cela fut une très belle réussite. Et l’Amour dans tout ça ? Je m’interroge encore…
« Lisez ce livre formidable, tranche de vécu, direct, incisif, plein, entier et toute à la volonté de donner élan et inspiration pour avancer, progresser et comme disent les sportifs, « ne jamais rien lâcher ! ». Éric Vernassière
Éric Vernassière blogueur des « 8plumes » de l’Express, rencontré lors de la sortie de mon premier roman « retourne de là où tu viens », depuis devenu mon ami, a lu et relu (dit-il) mon récit-témoignage « La Miraculée », l’a décortiqué pour en extirper les éléments essentiels de la reconstruction d’une Miraculée. Ce récit-témoignage peut plaire, intéresser ou rebuter mais il ne peut laisser indifférent. Quinze mois déjà…
En voici quelques extraits :
« Je viens de lire et de relire son dernier opus, qui s’affiche comme un vrai roman naturaliste ou comme un récit de vie, mais qui se place surtout comme une ode à la résilience, à la volonté indéfectible et permanente de combativité et de courage face aux éléments de noirceur ou aux difficultés qui s’amoncellent… et comme un hommage à la vraie amitié, celle qui partage les liens et ouvre les communications, qui jamais ne juge et toujours appuie ou renforce les fidélités… »
« L’on ne pouvait éviter son escalier stylisé et monumental, tout en arpentage italianisant, mais sans rampe, car elle défigurerait son intégration spatiale et son élancement propice à toutes les légèretés, aux envols et aux rêveries, rassemblant ainsi toutes les captations des imaginaires d’Annette »…
Pour lire l’intégralité de la chronique : https://debredinages.wordpress.com/2018/01/02/la-miraculee-par-annette-lellouche/
Un grand merci à mon ami Éric Vernassière.
Une année s’achève et nous serons nombreux à ne pas la regretter. D’autres au contraire auront envie qu’elle ne se termine jamais.
Une autre se profile et prendra toute sa place dans quelques heures.
Elle est pleine de promesses, de joie, de rires, d’amour et d’amitié.
Tout va si vite que je ne me souviens déjà plus de 2017 car mes rêves pour 2018 remplissent déjà tout mon espace. Alors il n’y a pas de temps à perdre, profitons un maximum des petits bonheurs que la Vie nous offre, sublimons-les, partageons-les, que nos regards soient toujours brillants de mille étoiles.
Un grand nombre de mes amis ne me liront pas ce soir, ils sont en fête et c’est magnifique. Pour mes amis qui sont seuls ce soir et face à leur ordinateur je leur dis « ne désespérez pas, la roue tourne et vous aurez votre heure de bonheur, tout le monde y a droit ». Et pour ceux qui me liront demain, ils n’auront pas les idées très claires, l’estomac chargé, le vin mauvais… ou au contraire joyeux, mais le cœur léger…
Bonne et heureuse Année 2018 et qu’elle vous apporte tout ce dont vous rêvez, surtout si vous lui donnez un coup de pouce pour qu’elle réalise tous vos vœux.
Qui se fiche… est fichu !
Qui connaît par cœur le numéro de téléphone de ses proches (qui change tout le temps, la faute aux offres mirobolantes des opérateurs), leur adresse exacte, parfois même leur date de naissance ? On ne cherche plus à mémoriser, pour quoi faire ? On a, je ne sais plus combien de place dans ces petites boites magiques que sont les portables. Quand je vous dis que la mémoire fout le camp ! Gare si on la perd (la boite) parce que la mémoire… Pas terrible !
On dit que les réseaux nous « fichent » mais nous-mêmes ne fichons-nous pas nos familles et amis ? Un ami a déménagé, hop on note son adresse sur notre sacrée mémoire sans fil, son numéro de téléphone et en passant sa date de naissance. Parfois le portable nous demande si on n’a pas encore quelque chose à noter, quelque chose à rajouter de particulier, à cette personne... ou à soi-même « la date de mariage ou la Saint Valentin ». Cela éviterait bien des disputes, n’est-ce pas Messieurs ?
N’en doutons pas, ça va servir à l’opérateur ! Magique, Il peut vous biper pour vous rappeler LA date importante… ou vous vendre… Enfin vos données !
À un moment où on parle beaucoup de l’Alzheimer ou comment maintenir sa mémoire « vive », n’est-ce pas ramer à contre-courant ? Alors on vous conseille d’acheter des livres qui vont vous expliquer comment la développer cette mémoire qui fiche le camp avec le temps : des petits carrés, des petits ceci, des petits cela, des exercices quoi… mais jamais de jeter vos portables.
Bon n’exagérons rien tout de même ! On a besoin de son portable. Par exemple le mari au supermarché « allo ma chérie, comment s’appelle ta marque de café, je ne m’en souviens plus » ? ou « crois-tu que pour ta mère je pourrais lui prendre un livre ? Oui ? Mais tu sais ce qu’elle lit ? » (Là on devine le degré d’intimité belle-mère/belle-fille) ! Ou encore « comment s’appelle la petite d’un tel ? Pourquoi ? Mais parce que j’en ai besoin pour une dédicace ? Quel livre ? Ah crois-tu... Et ainsi de suite… et ça dure, et bla, bla,bla on passe du coup à un autre sujet, on a bien sûr oublié le motif de l’appel. On s’empresse de rappeler, juste d’un clic, « ah au fait tu parles, tu questionnes mais tu ne m’as toujours pas dit comment s’appelle la petite, ah je me souviens c’est Julie non ? Non ? C’est Julia ? Oh j’y étais presque… » et c’est reparti ! « Au fait, tu sais qui j’ai rencontré dans le magasin ? Tu ne devineras jamais ! Mais non cherche un peu »… Vous l’avez deviné, c’est du vécu ! Pas grave, forfait illimité, pourquoi s’en priver ? Et puis le portable sert aussi à appeler ses amis, histoire de bavarder un peu, de se tenir compagnie… à distance… mais on a oublié qu’ils sont partis en vacances ou chez le médecin ou… On oublie tout parce que tout va trop vite. Une information chasse l’autre. Comment voulez-vous qu’on se souvienne de tout ?
Moi, mon problème c’est le portable que j’oublie tout le temps. Ce fil à ma patte m’agace. Je déteste qu’on me demande « allo, tu es où, tu fais quoi là ? Une salve de questions auxquelles je n’ai même pas le temps de répondre. Ce qui m’a le plus frappé l’autre jour, c’est un lecteur à qui je montrais une photo prise dans un salon du livre et je ne me souvenais plus de l’endroit. Il me dit « regardez Madame (déjà le ton du Madame me vieillissait d’une belle tranche d’années), regardez là-haut c’est marqué « Vence ». Mince alors ! Mais en même temps je peste quand faute de portable, je ne peux appeler… Je pourrais demander à quelqu’un possédant un portable (je le sais parce qu’il l’a collé à son oreille) de… Mais je ne connais pas par cœur, « comme avant », le numéro de téléphone. Pas grave je vous dis ! Bientôt on va nous greffer une puce dans le poignet et nous voilà robotisés à cent pour cent !
Et la mémoire dans tout ça ? Ça sera fichu !
Ah j’oubliais ! Bonnes fêtes de fin d’année… 2018 s’impatiente déjà !