Dédicace 7/7
06/07/2018 14:06 par ninanet
François Sagan disait : « écrire c’est hurler en silence »…
Je n’ai plus de voix et mes oreilles sont assourdies depuis la reprise du Tome 2 de « Un soir d’été en Sardaigne ». Pause !
Je pose là ma plume. Je reprends mon souffle, mes personnages aussi.
Je vais en profiter pour venir à votre rencontre, chères lectrices, chers lecteurs, petits et grands. L’été est la saison de belles découvertes littéraires. On a le temps de lire, de découvrir, de se faire plaisir… Les enfants apprécieront « Gracieuse et Panache… » bien mieux que des devoirs de vacances, tout en y apprenant tant de choses ! Les grands auront le choix entre une histoire d’amour pour les rêveurs, un suspense pour les amateurs de situations à rebondissements. Un récit témoignage pour ne plus dire « je ne savais pas ». ET n’oublions pas le chant des cigales, l’ambiance provençale dans une histoire intergénérationnelle.
Merci de venir me rejoindre. Nous pourrons parler livres samedi 7 Juillet de 10h à 18h à Cultura de Toulon La Garde.
Facebook m'annonce que je n'ai reçu aucune mention "j'aime" cette semaine. Normal. J'ai pris un peu de recul pour XXX raisons, et la plus importante reste l'écriture du Tome 2 de "Un soir d'été en Sardaigne". Patience mes amies lectrices, mes amis lecteurs, il arrive, je le bichonne, je veux qu'il soit meilleur que le tome 1. Je place la barre haute car il est attendu et il ne faut surtout pas décevoir ! Je croise les doigts et serre ma plume encore plus fort. Ma plume, ma complice, celle qui fait battre mon cœur et anime ma passion... Littérairement vôtre.
Ici aussi je ne me suis guère montrée. Et pourtant mon blog me tient beaucoup à cœur. Aussi je vous confie la première réaction d’un de mes lecteurs assidus, à la lecture du petit message ci-dessus :
« Je l’attends, chère @Annette. Je suis encore tout « ébaubi » par le Tome 1 … Vous avez fait fort » Gilles.
Merci Gilles, la pression monte.
Un moment, non plusieurs moments d’émotion.
Une journée de dédicaces peut paraître interminable ou trop courte ; celle de ce samedi à St Laurent du Var a répondu à mes espérances. Je pourrais écrire des MERCIS et des MERCIS sur toute la page et je n’en aurais pas fini. À commencer par ma mamie de cœur Marité. Comme toutes les autres années, les places étaient attribuées et face à la mienne m’attendait dès 9h Marité. Elle est tout simplement incroyable ! Elle n’a pas pris une ride supplémentaire, n’a pas perdu son sourire, son dynamisme, sa sagesse et sa générosité. J’ai été accueillie par des cris de bonheur, elle voulait voir mes nouveautés qu’elle a tenu à me faire mettre de côté, le temps que je déballe mes affaires et que je prenne place. Chaque année je tremble à l’idée qu’elle ne soit plus là et comme elle le sait, elle m’a dit « ma fille voulait t’envoyer une commande mais j’ai dit non ! Je préfère patienter mais je veux voir Annette tous les ans ici-même ». Je n’avais toujours pas commencé à poser mes livres sur la table qu’arrive Maryse Martel, une amie poétesse d’une délicatesse infinie. Elle m’a rapporté un paquet de gâteau de montagne de sa région et m’a fait dédicacer une « Gracieuse… » pour sa nièce… Marithé, la femme de Philippe l’adorable vice-président, est passée en coup de vent pour me faire dédicacer « La Miraculée ». À 10h je n’étais toujours pas installée, tous mes amis auteurs sont passés me voir. C’est un salon de l’Amitié entre auteurs et entre auteurs/lecteurs. L’Amitié avec un grand A, comme j’aime la vivre. L’Amitié avec le respect de l’autre… L’Amitié « souriante ». L’Amitié pour l’Amitié ! La littérature c’est aussi cette rencontre d’énergie positive.
La matinée s’est déroulée assez calmement. Puis l’arrivée de monsieur le Maire et des Laurentins pour l’ouverture du salon a permis à la Place Castillon de revêtir son air de fête. Les mamies et même Madame la Présidente du Comité du Vieux Village nous ont servi les spécialités régionales dont la tourte aux blettes sucrées, une exception… Cela vaut tous les MERCIS du monde à vous toutes les mamies. Quelle gentillesse et quel dévouement respectueux et amicaux vis à vis des auteurs.
C’est seulement vers 14H que les Laurentins sont venus à notre rencontre. Pour être tout à fait honnête pas en grand nombre mais en qualité XXL. Là tous mes doutes s’estompent, je me dis « toutes ces lectrices qui m’ont déjà lue et qui continuent, c’est « que je le vaux bien ». Non, non je ne prends pas la grosse tête. Je reste humble, et je me répète sans cesse : surtout ne pas décevoir avec le prochain roman. Vers seize heures Marité m’offre une composition florale qui avait servi à décorer un stand. La fragrance mêlée des œillets et des lys embaume tout mon bureau.
La journée s’est terminée sous une grosse chaleur avec un score de dédicaces des plus honorables, j’avais déjà rangé tous mes livres lorsqu’est arrivé en courant, Sandro, un petit bonhomme de 9 ans, sa sœur le suivait. Il s’est excusé d’arriver en retard (je les avais vus dans l’A.M. et la maman m’avait promis qu’ils repasseraient). Sandro m’a demandé « Gracieuse… sont amis». Sa maman tout essoufflée leur emboite le pas et choisit une « Gracieuse à la fête… » pour la petite sœur. Ces deux enfants sont polis, ont un regard bleu « ciel azur », et sont d’une grande maturité. Quel bonheur !
Ce salon n’est pas une usine à livres. Les lecteurs ne se bousculent pas mais ceux qui sont là, ont une capacité d’écoute, une empathie et une générosité des plus appréciables.
Dans ma tête une musique : la ballade de gens heureux. Un bonheur simple mais prégnant. MERCI.
« N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir.” de Vincent Van Gogh
Après mes dernières dédicaces pour la fête des mamans à Cultura de Puget-sur-Argens pour lesquelles je n’ai pas écrit d’article de peur d’ennuyer ou de paraître égotique, j’ai quelques remords.
Ne pas remercier mes lecteurs qui se sont déplacés pour venir à ma rencontre, qui m’ont accordé un peu de leur temps et qui m’ont octroyé le plus beau des cadeaux, celui de me demander une dédicace pour l’être aimé(e) ou pour eux-mêmes, c’est frustrant. « Merci » fait partie de mon vocabulaire depuis mes tous premiers émois. Je remercie même quand ce n’est pas à moi de remercier, par exemple en sortant d’une boutique, c’est une politesse, une marque de respect.
Mes remerciements rejoignent mes petites émotions du moment partagé. Elles m’invitent aujourd’hui à remercier entre autres : William et Fanny, Eloïse, Suzette de Cintaz, Diane, Lysiane, Celia, Milan, Robert, Juliette, Lola… Merci pour toutes ces mamans et tous ces enfants qui ont été gâtés au Cultura de Puget-sur-Argens.
À présent c’est aux PAPAS qu’il faut penser. Même si les publicitaires ne leur accordent pas autant de budget que pour les mamans, ne les oublions pas. Le papa des temps modernes le mérite tout autant. Et pourquoi ne pas lui offrir un livre, une histoire qu’il lira avec émotion car il pensera toujours à vous, que vous soyez proche ou loin.
Je serai en dédicace :
Ce salon me tient particulièrement à cœur car il est organisé par le Comité de Sauvegarde du Vieux Village de St Laurent du Var. Comme chaque année et depuis 21 ans, des mamies bénévoles nous reçoivent chaleureusement. Elles passent toute la matinée à nous préparer des spécialités pour notre repas du midi, qu’elles nous servent sur notre stand avec le sourire. Chaque année, dés mon arrivée, je les cherche, les connaissant toutes, espérant qu’il n’en manquera pas une à l’appel. Et bien sûr j’ai hâte de serrer dans mes bras ma mamie de cœur Marité. Elle a cru en moi dès mon premier livre et attend avec impatience d’une année sur l’autre le suivant. Merci à vous toutes les mamies et à toi Philippe l’organisateur qui fait perdurer cette journée festive. Venez nombreux, ce sera votre manière de les remercier aussi.
Léa, 9 ans. Une belle rencontre. Lorsque j’en parlais lors de mon dernier post relatant ma dédicace à Montauroux de samedi dernier, Alain Tremiseau prévoyait déjà pour Léa un destin d’auteure. J’approuve car quelques jours après le bonheur de notre rencontre, voici que je découvre dans ma boite aux lettre une jolie enveloppe bleue et dedans une lettre de Léa avec un beau dessin de chaton inspiré du Chaton de mon livre « Gustave ». Ce que Léa m’écrit ? C’est tout mignon et en même temps empreint de maturité et de générosité : Bonjour Annette. C’est Léa, j’adore déjà votre livre Gustave, l’histoire de chaton et miaou m’a touchée car moi et les chats c’est une vraie histoire d’amour. J’aimerais qu’on se revoie un jour, je te laisse un dessin de chaton. À la prochaine ». J’ai été touchée et très émue car les enfants ne trichent pas !
Qu’ajouter de plus ? Léa a une maman adorable et ça compte.
Demain dernier samedi de dédicace pour la fête des mamans à Cultura de Puget-sur-Argens de 10h à 18h. Encore de belles rencontres ? La lettre de Léa me le promet.
« Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe qu’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Dans chacune d’elles est contenue la promesse d’une découverte » de Aharon Appelfeld
Samedi à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Montauroux, je vivais une matinée de dédicace assez calme. Cela me convenait bien. Je n’étais pas au meilleur de ma forme et des pensées tristounettes m’envahissaient. Surtout ne rien laisser paraître. Sourire, toujours sourire, seul l’esprit vagabonde. Quelques livres m’ont quittée malgré mon manque d’entrain. Je n’étais vraiment pas en forme. Le cœur n’y était pas !
Puis, en fin de matinée, je vois apparaître dans l’allée un visage connu, un visage ami, un visage soleil. Natacha Parola, ma Nat rencontrée il y a plusieurs années à mes tous débuts, dans un salon « les Arts et les lettres ». Artiste peintre de talent, elle explosait de toutes ses couleurs accrochées au mur et moi, je n’étais qu’une toute petite auteure, complètement inconnue, avec juste un titre. Elle est venue vers moi, mon livre lui parlait puisque nous avions vécu la même déchirure. À chacune de mes dédicaces, tout du moins chaque fois qu’elle le peut, elle vient et repart avec mes livres. Voilà quatre ans que nous ne sommes pas revues, les aléas de la vie pour elle comme pour moi, et elle était là, tout sourire, épanouie et ravie de me serrer dans ses bras. Autour d’un croque-monsieur-salade-frites nous avons parlé, parlé. L’heure tournait, on ne s’en rendait pas compte. Pendant ce temps une autre amie Yvonne-Marie Levesque est passée, est même venue me chercher à la brasserie, ne m’a pas vue, je donnais le dos à la porte. Quel dommage ! J’aurais tellement aimé la revoir aussi. Je reviens régulièrement à Montauroux. Ce n’est que partie remise, j’en suis sûre.
J’étais dans mes pensées lorsqu’une petite fille de 9 ans, Léa, se dirige droit devant « Gracieuse et Panache » et me dit « je l’ai lu ». Sa maman sourit et précise « elle a tellement adoré qu’elle l’a bien relu une dizaine de fois ». Léa est une petite fille incroyable. Vive, bavarde, souriante. En quelques minutes elle m’a parlé d’elle, de « You Tube » et brusquement me dit « sur You Tube, on ne connaît pas les gens, mais là je vous vois, c’est vous qui avez écrit tout ça ? Je suis contente de vous connaître. Je suis contente parce que je vous parle en vrai »… J’étais époustouflée par tant de spontanéité et de maturité. J’étais émue bien sûr et là-dessus Léa demande à sa maman de nous prendre en photo. Elle a insisté pour que nous échangions nos adresses. Léa choisit deux « Gracieuse… » pour un cadeau d’anniversaire et « Gustave et Lettre à pépé Charles » pour elle et sa maman. Elles repartent me laissant dans l’expectative d’une rencontre qui me marquera. L’histoire ne s’arrête pas là. Je vois revenir Léa un petit moment après qui me dit « pendant que ma maman était dans la galerie à faire ses courses, j’ai déjà lu deux chapitres de Gustave et ça c’est pour vous ». Elle m’offre un petit émoticon en mousse. Touchée !
Triste moi ? Mais non, je n’en ai pas le droit.
Merci à Natacha, Léa et Sandra, Victoria, Liliane, Emma, Théa et Lou… Paul qui a gâté sa maman… Des rencontres qui galvanisent pour un futur serein.
Prochain RDV samedi 26 mai pour la fête des mamans à Cultura de Puget-sur-Argens.
Vous l’aimez, j’en suis certaine ! Vous l’aimez et le lui dites tout le temps ou peut-être pas assez souvent. Mieux, vous souhaitez lui offrir un cadeau mais vous hésitez. Un parfum déjà offert l’an dernier et puis c’est un cadeau éphémère ; quelques bijoux il y en a de pas trop cher mais elle en a reçu à Noël. Non il vous faut penser à un cadeau personnel et personnalisé. Une maman est unique et la fête des mamans approche à grands pas. Je vous propose un cadeau que votre maman gardera près d’elle, sur sa table de chevet. Un livre dédicacé qui la touchera par la pensée.
Je vous propose des récits « Fragments de vie » tirés d’histoires partiellement vraies :
Je serai en dédicace pour la fête des mamans, de 10h à 18h :
Si vous ne pouvez pas vous déplacer, toute commande passée sur le site : http://a5editions.fr sera expédiée sous 48h (dédicace et marque-page offerts) en port gratuit. Mon mail si vous souhaitez m’écrire : publication@a5editions.fr
Merci et à très bientôt.
Un rapide article sur la fête du livre à Hyères les 21 et 22 Avril 2018.
Qu’en dire ? Un accueil des plus chaleureux, un hébergement dans la Presqu’ile de Giens au décor paradisiaque, d’autant que le soleil était au rendez-vous agrémenté d’une douceur printanière qui jusque-là nous avait fait défaut.
Des auteurs de grande renommée mêlés aux auteurs régionaux pour le plus grand plaisir des visiteurs venus en très grand nombre. Beaucoup de monde, de lecteurs petits et grands qui repartaient les bras chargés de livres.
Merci à tous ces parents et grands-parents qui ont gâté mes jeunes lecteurs : Cassandre, Solenn, Rose, Raphaelle, Eléna… et d’autres.
Merci à toutes celles qui ont emporté « Un soir d’été en Sardaigne ». Il ne m’en restait plus qu’un à la fin du salon. Les lectrices voulaient du rêve…
De tous les salons du livre où j’ai eu le plus grand plaisir de dédicacer, celui-ci reste mon préféré à tous points de vue. Il m’a donné l’envie de grandir. Il y a du pain sur la planche !
Et cerise sur le gâteau, je reçois ce jour de la part de la maman de Solenn, le commentaire suivant sur mon blog : http://ninanet.vip-blog.com :
« Bonsoir, Un grand merci! Solenn a dévoré les 3 tomes de Panache et Gracieuse en à peine 2 jours et elle en redemande! Elle a adoré. Elle vous enverra ses coloriages, c'est sûr. Et vivement d'autres tomes... La maman de Solenn (7 ans et 1/2) ».
Le tome 2 d’ « Un soir d’été en Sardaigne » est attendu et à présent, c’est le Tome 4 de « Gracieuse et Panache » qui germe dans ma tête.
Au boulot ! pour mon plus grand bonheur !
Comme d’habitude, et les bonnes habitudes il ne faut jamais les perdre, j’ai envie de partager avec vous, mes ami(e)s FB, mon week-end de dédicaces, surtout par gratitude pour tous les lecteurs, petits et grands, à qui j’ai promis une rétrospective.
Samedi à Cultura Mandelieu, pas de surprise. Toujours le même accueil souriant, une belle table face à l’entrée, j’étais dans mon élément.
Tout d’abord je voudrais remercier tous ces adolescents qui sur un coup de cœur ont choisi de lire la saga provençale « Gustave » et « Lettre à pépé Charles ». Lenny, Liam, Lidwine, Lilou. Je suis très admirative de la précocité de cette jeunesse. Tous savaient ce qu’ils voulaient lire.
Merci aux mamies qui m’ont fait dédicacer les 3 « Gracieuse et Panache » avec l’envie d’encourager leurs petits-enfants au concours de coloriage. Que d’amour ! Shaineze, Raphaël, Camille, Lorik, Dominique, Michaela, Hector. J’ai manqué de temps pour noter tous les prénoms. Je prenais juste ceux qui avaient une originalité ou qui sont assez rares.
J’ai eu un échange très fort avec une dame, une directrice d’école qui m’a proposé d’intervenir dans ses classes. Au fur et à mesure que je lui présentais mes livres, elle semblait deviner ce qui se cachait dans mes écrits.
Merci infiniment à Margaret. Elle est comme moi née de l’autre côté de la Méditerranée, adore lire, est repartie avec « Un soir d’été en Sardaigne » et a insisté pour me donner son adresse mail pour que je l’avertisse de la parution du Tome 2. Comme j’étais un peu surprise, elle m’a dit « nous sommes pareilles toutes les deux et je sais que je vais adorer vos livres »… Je croise les doigts.
Dimanche, à Monaco, un salon du livre un peu fou, un peu VIP. Beaucoup de monde, beaucoup d’écoute qui se soldaient très souvent par des dédicaces.
Merci Alex. Il m’a écoutée avec un sourire un peu gêné, puis finalement m’a avoué qu’il lit très peu de livres en français. Il est reparti avec « Gustave ».
Je ne vais pas m’étendre davantage de peur de vous lasser. Vous l’avez compris, un beau week-end où dans l’ensemble tous mes titres ont trouvé des lecteurs. Un grand merci pour tous ces coups de cœur, pour toute cette dynamique littéraire, cette générosité.
Les gens ne lisent plus ? C’est faux. Et fort heureusement ! Car écrire c’est vital pour un auteur mais ensuite aller au-devant des lecteurs pour partager, se passionner, sourire et offrir du rêve, c’est la cerise sur le gâteau. Et je ne ferai jamais le régime de dédicace.
J'ai écrit "La Miraculée" pour qu'on ne dise plus "je ne savais pas" comme je le disais avant l'Accident. Le ton, malgré la gravité de l'histoire, reste humoristique.
Voici l’avis de Sylvie Magras, une auteure rencontrée en dédicace et dont j’apprécie la franchise et l’amitié inconditionnelle.
1/ Mon avis sur le livre d'Annette Lellouche, "La Miraculée" :
Un récit bouleversant qui nous livre avec justesse l'histoire d'un combat permanent, un combat de longue haleine après un accident domestique, une chute dans un escalier aux lourdes conséquences qui entraînera une atteinte traumatique.
Témoin direct de la réalité des urgences hospitalières, véritable miroir des dysfonctionnements qu’elle affrontera inévitablement sans pour autant reconnaître la volonté des personnels dans la gestion quotidienne de tous les maux, elle apprendra qu’elle devra surmonter un bras en miettes, des côtes touchées et des hémorragies. Le temps et la volonté seront nécessaires pour surmonter un tel traumatisme, le temps de se reconstruire physiquement et moralement.
Ce livre, je l’ai pris comme une claque dans la figure, comme un retour en arrière sur la maladie de ma fille, sa longue rééducation, ses lourdes opérations chirurgicales. Je comprends tout à fait le ressenti de l’auteure et la difficulté pour les proches qui ne savent comment réagir car nous ne vivons pas ce que les patients doivent supporter. C’est un témoignage qui ne peut que toucher et même si l’on ne peut ressentir les blessures, on les comprend à travers les mots d’Annette, ses mots et ses maux si magistralement retranscrits. Sylvie Magras
2/ Voici un court extrait des 6 pages de témoignage et d’appréciations sur mon récit de GB, mon fidèle lecteur : Ce qui fait l’intérêt de votre récit, selon moi, c’est en premier son caractère personnel, donc unique, sa valeur de témoignage ; c’est ensuite « la reconstitution », sous forme de connotations successives, de ces différents moments de la vie en hôpital, du côté des patients comme du côté du personnel soignant. C’est un éclairage sur les points positifs de cette vie, comme sur ses ratés… C’est un éclairage sur les difficultés rencontrées par ce personnel (hospitalier), mais aussi les failles du système, ses manques, ses contraintes… Au fond ce livre est né d’une révolte. Celle de quelqu’un qui ne comprend pas ce qui lui arrive et qui se rebelle contre cette réalité qui lui arrive. Celle d’une femme auto-entrepreneure, qui pour ce qui la concerne est habituée à contrôler tout de A jusqu’à Z, à prendre les décisions qui lui semblent nécessaires et qui se retrouve du jour au lendemain « à la merci » d’autres personnes… Celle de quelqu’un qui souffre et qui ne comprend pas que le personnel dit « soignant » ne puisse mieux prendre en compte sa souffrance…
Pour en savoir un peu plus, lire un extrait du récit , mon site : http://a5editions.fr
Merci.