Soutenez les auteurs indépendants. Merci.
13/01/2021 17:15 par ninanet
« Car c’est par l’écriture toujours qu’on pénètre le mieux les gens. La parole éblouit et trompe, parce qu’elle est mimée par le visage, parce qu’on la voit sortir des lèvres et que les yeux séduisent. Mais les mots noirs sur le papier blanc, c’est l’âme toute nue » Guy de Maupassant
J’avais pour habitude de vous narrer mes belles rencontres en dédicace. Et faute de mieux je vous raconterai mon aventure « postale »…
Ce WE j’ai reçu des commandes de livres, dont celle d’Anica de Roumanie. Avec Anica c’est une amitié virtuelle qui a pris naissance sur un autre réseau social et qui ne s’est jamais démentie. Son mail enthousiaste m’a touchée : « Bonsoir Annette ! Merci de m’envoyer votre livre « À l’assaut du bonheur ». Le titre est tellement incitant et, de ce que je vous connais, le contenu est optimiste et plein de bonnes choses… ». Mon Bonheur s’exporte, j’en suis fière et ravie. S’en est suivi un échange de mails complices, nos peintures, nos poésies… que je garderai précieusement pour moi. Mes trésors.
Et comme un Bonheur n’arrive jamais tout seul, la commande de Francis qui souhaite tout lire de moi et me commande mon recueil de nouvelles. Une chance il ne m’en restait qu’un seul que je gardais pour l’occasion. Annick nouvelle arrivée sur les réseaux, me découvre à travers mes quelques articles et choisit « La Miraculée »… Je referme FB « mon lien avec le Bonheur » et m’endors toute joyeuse.
Ce matin très motivée, mille musiques en tête, me voilà préparant mes dédicaces et en route pour la poste. Temps très doux, soleil déjà chaud et ciel lumineux. Belle promenade.
Ne sachant trop comment composter aux automates mon livre pour la Roumanie, je m’adresse à une postière (une toute jeune recrue) et lui explique que c’est un livre et je voudrais être sûre que tout se passe bien. Elle me répond :
- Si vous voulez le tarif « livres ou documents », il ne fallait pas fermer votre enveloppe.
- Ah bon et pourquoi ?
- Pour que je vérifie que c’est bien un livre que vous envoyez.
- Puisque je vous le dis, je suis auteure et je poste mes livres.
- Trop de gens trichent. Je dois contrôler si c’est bien un livre que vous postez.
- Je fais comment là ? Si je retire tout le scotch, je vais déchirer mon enveloppe et il me faudra retourner à la maison. J’habite à une demie heure d’ici à pieds. Faites-moi confiance. Le ton montait…
- Non je contrôle ou vous payez le plein tarif.
Et là, une voix au fort accent provençal m’interpelle dans mon dos :
- Madame, donnez-moi votre enveloppe, j’ai tout ce qu’il faut pour régler votre problème.
De son sac à dos il sort une paire de ciseaux et du scotch. Avec beaucoup de patience il défait mon emballage sans causer de dégâts :
- j’ai entendu, c’est vrai que vous êtes auteure ?
- Ben oui, regardez ma photo est au dos du livre.
Quelques personnes se sont approchées et voilà que mon Zorro lit à voix haute la 4ème de couverture. « Ça à l’air bien, ça plaira à ma femme, donnez-moi votre tél. Je lui ai tendu un marque-page. Puis il passe le livre à la postière.
- Laissez je refermerai le paquet l’assure-t-elle.
Je n’ai même pas eu le temps de le remercier que mon gentil Zorro était déjà reparti.
Sauf que « oh surprise » à son tour la postière s’est mise à lire la 4ème de couverture…
La magie des livres… Des mots noirs sur le papier blanc, c’est l’âme toute nue !
Bonjour. Quand retrouverons-nous le chemin merveilleux des dédicaces ? Nul ne saurait le dire. Alors merci de continuer à nous lire en commandant nos livres et à nous donner vos avis sur nos écrits. Ça nous motivera en attendant la sortie du tunnel de cette pandémie. Pour faire connaissance, mon site : http://a5editions.fr - mon blog www.ninanet.vip-blog.com . Nous comptons sur vous et vous en remercions par avance.
L'année 2021 commence bien avec cette chronique qui me touche infiniment. Cette trilogie est ce dont je suis le plus fière, puisque travaillée dans quelques écoles et collèges. les histoires de famille, les non-dits... et enfin les retrouvailles. Positivons dans cette période difficile. http://a5editions.fr
COMPTE RENDU DE LECTURE de Francis Ponsonnaille
LETTRE A PEPE CHARLES SUIVI DE
CHARLES ET AURELIEN
PAR ANNETTE LELLOUCHE.
Venue tard à la littérature, à l'âge où nombre de personnes imaginent une retraite virevoltante pourvu que la santé suive,
Annette installée sur la Côte d'Azur creuse son sillon.
Son oeuvre peut se décliner en 3 parties précises, une partie autobiographique avec son premier roman " Retourne de là où tu viens " ( un concours d'écriture contrariée avec des retours émouvants sur l'enfance tunisienne ) , puis la Miraculée relatant la part du hasard et du destin dans notre existence, surtout la nécessité du combat, puis des oeuvres ancrées sur des sagas romanesques où le soleil, la Provence, les passions humaines constituent des moteurs vivants, toujours revisités, puis enrichis.
Pour compléter le tableau et afin de toucher un plus vaste public,
la moitié de l'oeuvre donc 6 livres sont destinées à " la littérature jeunesse " la trilogie avec Gracieuse la mésange et Panache l'écureuil, puis l'autre trilogie, fédérant tous les âges " Gustave ",
" Lettre à Pépé Charles ", " Charles et Aurélien ", c'est de cette dernière que je vais parler.
Le risque d'une saga romanesque réside dans le fait que l'unité de l'oeuvre entreprise se dilue, que les personnages finissent de se perdre à force de se voir étalés dans le temps.
Consciente de ce risque, Annette a contourné l'obstacle, en rendant attachants chacun de ses personnages, avec la part de mystère nécessaire pour nous captiver, un style plus direct pour les dialogues, la sincérité des sentiments, une région où le soleil, les traditions portent les personnages qui existent très fortement.
Même si les histoires évoquées semblent universelles, cette oeuvre porte la marque de la Provence, on songe à l'univers de Giono, de Pagnol que l'auteure connaît bien.
GUSTAVE.
Un prénom masculin attribué à un vieux chêne, pour le rendre plus familier, plus proche de nous, l'arbre devient pour ainsi dire intemporel, il a vu passer des générations, il est à la fois un ami, un témoin pour Pépé Charles ainsi que pour les habitants des Tourrettes.
Pépé Charles marqué par un destin cruel aime faire ses confidences à celui qui est devenu un ami, on voit le vieil homme évoluer dans son univers quotidien dans des pages d'une grande tendresse où Annette parvient à nous émouvoir avec des détails qui en fait prennent une ampleur, une émotion qu'on ne soupçonnait pas, le cabinet de toilette, son fidèle " Chaton " sa voisine fidèle Berthe.
La fête du village et l'irruption d'un enfant malicieux et attachant Simon va faire basculer le destin.
Parralèle touchant avec sa propre existence, Annette s'attache dans ses livres à montrer la part du hasard, de l'irrationnel dans la vie humaine, les choses ne sont jamais figées comme on le croit, et ce n'est pas toujours le pire qui surgit...
LETTRE A PEPE CHARLES...
Difficile de parler d'un livre sans en trahir la part du mystère qui fait son charme.
Annette aime construire ses romans comme des suspenses, on dévore les pages pour savoir où va déboucher la partie de cache-cache qui nous est proposée.
Ce parti pris déjà évident dès son premier roman fonctionne toujours à merveille, il fait qu'on reconnaît dès les premières lignes la marque de l'auteur qui aurait sans doute de beaux récits à nous offrir dans le genre policier.
Avec un style assez cinématographique, l'écrivaine passe d'un récit personnel qui n'exclut pas la contemplation à une peinture humaine, qui nous fait découvrir une galerie de personnages attachants.
La rencontre avec Simon va déboucher sur la recherche d'un fils perdu de vue Aurélien, mais gardons la part du mystère, des êtres chers disparus vont refaire surface, nous les découvrons avec curiosité , laquelle va de pair avec une émotion qui ne se relâche pas et ce n'est pas le moindre talent d'Annette de rendre attachants des personnages à priori " secondaires ", Eloïse employée à la poste, Léa l'enfant amie de Simon, y compris un personnage plus inquiétant Gérard dont on apprendra plus tard les motivations belliqueuses.
Une simple lettre mais qui en fait ne l'est pas tellement va déclencher tout à la fois un retour vers le passé, une irruption volcanique du présent, une projection sur l'avenir, chaque personnage va en fait se découvrir et on sent notre amie Annette soucieuse de révéler par paliers successifs la vérité des personnages, déchirés souvent, attachants toujours.
Je le répète : évoquer le dénouement final concernant des personnages souvent reliés entre eux ( y compris par le " jeu " des prénoms souvent proches serait trahir le livre et son esprit donc autant s'abstenir de le faire ).
CHARLES ET AURELIEN.
Parler des retrouvailles entre un père et son fils perdu de vue serait terriblement réducteur car c'est bien une somme de fils mystérieux qui relient tous ces personnages dont le dénominateur commun est bien la passion qui anime leur vie.
La vérité des sentiments, l'exploration des entrailles de l'âme humaine semblent bien le fil conducteur de l'auteure, souffrance et joie souvent confondues, on songe au dialogue entre Bernard Granger ( Gérard Depardieu ) et Marion Steiner ( Catherine Deneuve) dans Le dernier métro.
On pourrait aussi songer à Alfred de Musset mais avec une différence de taille : avec Annette la fin est toujours optimiste, ceci nous en dit plus long sur elle, une personne marquée par son passé, notamment en Tunisie mais qui a foi dans la vie et l'avenir.
Ses romans ne sont jamais désespérés, Dieu sait pourtant que la vie humaine peut souvent être tragique !
Secret gardé au fond du coeur, générosité, deuils familiaux, désir de vengeance, fidélité aux disparus, jalousie avouée ou pas ( un domaine toujours bien rendu par Annette ), la Nature toujours là pour rythmer l'action des personnages ( la conversation dans la voiture sous une pluie battante entre Pépé Charles et son fils retrouvé Aurélien ), sans oublier le fantastique ou du moins le rêve prémonitoire devenu réalité.
CONCLUSION .
C'est réconfortant de le dire bien que nous serions bien sûr nombreux à souhaiter une actualité moins contraignante : les romans d'Annette font du bien.
La trilogie demandée par de nombreux lecteurs qui réclamaient une suite à Gustave ravira un public, pas seulement jeune, disons à partir des 12-13 ans, le songe est permis.
Avant cet âge, les drames de la vie ne font pas partie du quotidien
de l'enfance, on ne sait même pas s'ils existent et cela vaut mieux ainsi d'où l'intérêt pour la tendre enfance de la trilogie Gracieuse
et Panache.
On sent à travers la lecture de ses romans que toute une partie de la vie d'Annette se trouvait entre parenthèses, la vie professionnelle antérieure, la vie familiale ne suffisent pas toujours à faire découvrir à une personne toute la richesse complexe d'une vie.
Dans cette frénésie d'écriture, dans cette recherche continue d'un contact direct avec son public, c'est une personne qui sait que le temps est précieux, que la jeunesse n'est pas un âge de la vie mais plutôt comme le disait Jules Romains " le temps qui nous reste à vivre ", c'est ce qui fait le prix des livres d'Annette qui nous en apprend autant sinon plus sur ses semblables humains que sur elle-même.
La contagion du bonheur est une idée utopique, Annette aimerait bien néanmoins nous montrer un chemin, on a connu des ambitions moins exaltantes...
« Vivez, ah vivez donc et qu’importe la suite ! N’ayez pas de remords. Vous n’êtes pas juges. Blaise Cendrars.
Bonjour mes amies et amis. Cette première journée de 2021 se présente sous ses meilleurs auspices malgré le vilain temps. Mais qu’importe ! J’ai plein les yeux « de la grâce de ces danseurs » qui évoluent sous la musique de Johann Strauss et plein les oreilles « de la magie » de cet Orchestre Philharmonique de Vienne, j’ai l’esprit embrumé de champagne et l’estomac repu de mets succulents dans toute leur simplicité, ce sont les restes de la veille… Et je pense à vous mes amies et amis, à toute cette chaîne d’amitié créée par les réseaux sociaux.
Me contenter de répondre à vos nombreux vœux d’un Merci ne me satisfait pas. Je voudrais par-dessus tout vous faire partager ma joie de vivre. Attention c’est contagieux ! Je vous aurais prévenus…
La musique s’envole et tournoie autour de moi. Les jolies robes de bal qui font toujours rêver la petite fille qui sommeille en moi, valsent et valsent encore. Ma tête oscille mélodieusement sous le rythme endiablé de La Valse de l’Empereur. Mes pieds battent la mesure, prêts à évoluer dans un pas de deux, seuls mes doigts obéissent mécaniquement pour vous écrire, mais peut-être s’imaginent-ils jouer au piano ? Les mots n’ont-ils pas aussi la tonalité des notes de musique ? Je m’arrête quelques minutes, je ferme les yeux et je revis tant de beaux moments de mon existence. Un air de Polka survolté m’emporte soudain. Je vois passer une horde de chevaux, crinières au vent qui s’élance dans les marais salués au passage par des flamands roses. Un parfum sucré de fleurs m’anesthésie.
Et enfin « Le beau Danube bleu » pour couronner ce moment de bonheur. Les chevaux galopent encore et encore dans ma tête… Dans un bel élan j’applaudis cet Orchestre Philharmonique et son jeu puissant…
Si l’année 2020 m’a privée de mes dédicaces les plus importantes, de mes rencontres chaleureuses, elle m’a apporté de nouvelles amitiés, en a consolidé d’autres.
De peur de vous lasser, je vais vous laisser sur la bonne conclusion de Alain que je remercie : « Il n’y a plus qu’à suivre les petits cailloux des petits et grands bonheurs du quotidien ».
Et merci à Luc pour son petit caillou qui dans sa trajectoire a ricoché sur une étoile.
Je souhaite vous avoir entrainés dans ma danse. Mes meilleurs voeux pour 2021
Cette année 2020 nous a réservé bien des surprises.
Même si les mots terribles comme « nous sommes en guerre », « protégez-vous », « restez chez vous », « fermeture de tous les lieux publics »… nous ont pris de plein fouet pour réaliser que le simple mot « LIBERTÉ » n’est pas un mythe mais un BIEN VITAL!
Même si, perdre du jour au lendemain tous nos privilèges auxquels nous n’attachions pas l’exacte valeur comme la privation de tous nos plaisirs… la famille… les amis… les voyages, les sorties…
Même si l’on ne peut s’empêcher de penser fortement à ceux qui ont été atteints dans leur chair mais aussi dans leur cœur, la Vie leur ayant distribué ses cartes malheureuses…
Aujourd’hui l’année 2020 s’achève. Tout n’aura pas été négatif. Elle nous aura appris, masque aidant, à lire dans les yeux tous les messages que nous souhaitions faire passer, à moins parler, et donc peut-être à proférer moins de reproches ou au contraire en peu de mots à exprimer son amour. À faire le tri entre le bien et le mal. Entre la gentillesse et l’hypocrisie. Entre la sincérité et le mensonge. Il y a eu les belles rencontres inattendues comme celle qui a lancé un caillou qui a ricoché sur ma belle étoile…, des mains tendues dans la spontanéité. La fraternité a joué aussi. L’être humain n’est pas tout mauvais ou tout bon et souhaitons que cette année 2020 remettra les pendules à l’heure. La Vie nous réserve encore de bonnes cartes à jouer. Saisissons-les ! Osons être heureux même si l’année 2021 ne pourra démarrer en balayant tous les problèmes d’un coup de baguette magique. Soyons patients… les journées s’allongent et les beaux jours arrivent.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne soirée de réveillon à 1, à 2, à 4 ou à 6 personnes peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, donc du champagne ou même du mousseux, une jolie table même toute simple peut être belle et quelques mets pas forcément chers mais préparés avec amour, juste pour sortir de l’ordinaire ainsi 2021 nous fera entrer de plein pied dans l’allégresse et surtout prenons bien soin de nous et des nôtres.
http://a5editions.fr
Les lendemains de Noël laissent toujours un goût de « déjà fini ».
« L’écriture et l’amour procèdent de la même tension, de la même joie, de la même perdition » de Nina Bouraoui
LIRE pour apprendre, ÉCRIRE pour comprendre.
SELON QUE, les mots prennent des sonorités différentes.
LIRE pour exalter ses émotions,
Sans condition.
ÉCRIRE pour se surprendre
Pour tout dire des mésententes
De nos joies, de nos peines
De cette tristesse qui se traîne
Tel le sillage de cet avion qui s’éloigne.
Cette distance qui nous sépare
Et dont nos silences se parent.
LIRE pour s’étourdir
ÉCRIRE pour s’affranchir.
Pour se libérer et s’épanouir
Quand sonne l’heure
D’aller vers le bonheur.
Les mots d’amour,
SELON QU’on les prononce
Ou qu’on les couche sur une page blanche.
SELON qu’on les annonce
Et que l’encre noire sur la page s’épanche
Se conjuguent avec velours !
Le velours d’une page que l’on feuillette,
De mots en mots du rêve en cueillette,
De soupirs en sourires, glaner l’espoir
De jours meilleurs. Vouloir c’est Pouvoir !
Quelques mots libérés tout en légèreté
Bonjour, Bon Jour,
Bon courage malgré les orages,
Les dommages, les ravages.
Bonne journée malgré les ratés
Les excès, les billevesées.
Le ciel se lâche en bravache
Il déverse ses eaux sans relâche
Le soleil derrière la pluie se cache
Au sol les pétales de roses se fâchent.
Charivari de protestations
Soupirs de désolation
Espoirs de renouveau
Myriade d’étoiles en cadeau.
Bonne journée en toute liberté.
Bonjour. Suite à ma publication "Un moment d'émotion", mon fidèle ami Gilles, Ami-Lecteur de la première heure et toujours fidèle, rarement avare de mots gentils... :
"On peut dire que vous avez réussi votre "reconversion" (même si était venu le temps de la retraite). Il y en qui occupent ce temps de "l'après " en donnant des conférences; d'autres à passer de bons moments entre potes à jouer à la pétanque ... Vous, @Annette, vous avez entrepris de laisser libre cours à votre talent en laissant sortir ces mots qui bouillonnaient en vous, pour la satisfaction des petits et des grands, et d'aller à la rencontre de vos lectrices et lecteurs... Et c'est beau ! "
En cette période troublée où les doutes m'assaillent, MERCI Gilles.
Bonjour. Partage d’un moment d'émotion.
" Les paroles s’envolent, les écrits restent " …
En recherchant un article écrit sur mon blog il y a longtemps, j’ai retrouvé cet article publié sur le coup de l’émotion.
« Cela va faire bientôt trois ans que j’ai débuté ce blog, ninanet.vip-blog.com , trois ans que j’écris et publie, trois ans que de femme d’affaires à la retraite, je me suis peu à peu transformée en artiste.
Si, il y a trois ans on m’avait prédit cela, j’aurais éclaté de rire. Ben voyons ! Pourquoi pas mannequin, chanteuse ou danseuse, tant qu’on y est !
Oui pourquoi pas ? Mais non ! Depuis toute petite les mots avaient des racines en moi qui me reliaient à la Vie et la Vie aux Étoiles et les Étoiles à mon Ange.
Très vite j’ai apprécié la magie de la lecture, de la poésie, où la moindre rime, le moindre quatrain m’entraînaient dans une rêverie plus ou moins douloureuse.
Puis la douleur changea de camp. L’Autre Moi, l’Autre l’Ingérable reprit le relai. Elle ne savait plus retenir le flot de sentiments, de souvenirs, d’émotions qui débordaient jusqu’à la noyer dans un ailleurs très proche. Si loin et si proche ! Si doux et si amer !
La plus belle surprise est venue des Autres. Avec leurs mots ils ont atteint mon Moi profond dans une sorte de vase communicant, de reflets dans un miroir.
La meilleure preuve, ce témoignage arrivé ce matin.
Durant ces trois années d’écriture sur mon blog, en parallèle avec mes livres, j’ai rencontré l’Amitié, la Gentillesse, la Sincérité, le Respect. Denrées rares de nos jours et pourtant quand elles sont là, quand elles s’installent dans nos cœurs, ces denrées nous habillent d’étoiles brillantes.
Aussi ce matin Arlette, blogueuse a publié sur son blog un article sur mon roman « Lettre à pépé Charles ».
« Aussitôt acheté, aussitôt reçu, aussitôt lu. À travers ses mots, j’ai découvert le partage de nos émotions »… J'ai pris le livre croyant lire quelques pages mais je l'ai dévoré d'une seule traite ! J'étais complètement prise par cette belle histoire et j'avais perdu toutes notions de l'heure.
Une histoire prenante, des héros attachants, du suspense.....et lorsque j'ai lu la dernière phrase :
"Papa ! voilà papa ! Maman c'est sa voiture" deux larmes sont tombées sur la page. Je dis donc "MERCI Annette" pour ce moment de plaisir....
et je voudrais citer cette phrase pour mes petits fils et qui m'a touchée particulièrement :
Un grand père c'est un monument qui mérite qu'on s'y abrite. C'est solide comme du roc. ça bâtit les rêves des petits enfants. Ces rêves eux ne tombent jamais en ruines. On les garde toujours au fond de soi.
Merci ARLETTE. Si vous me lisez vous vous reconnaitrez bien sûr. Nous nous sommes un peu perdues de vue, mais je vous lis quelquefois.
Lire ce n’est pas du temps perdu mais du bonheur assuré !
Bonjour mes amies, amis, lectrices et lecteurs.
Pas de confinement franc et direct, un couvre-feu. Je déteste ce mot mais on fera avec ! Quelques consignes de bon sens qu’on nous rabâche depuis des mois, des professionnels de la santé qui se contredisent et s’invectivent sur tous les plateaux télé à ne plus rien y comprendre, un traçage qui n’est pas un échec mais qui n’est pas un succès (comprenne qui peut)… Je suis perplexe car il avait l’air très à l’aise notre papa Manu, souriant même ! De quoi nous plaignons-nous ? Nous allons y arriver nous dit-il d’un air convaincu. Convaincu ? Convaincant ça c’est moins sûr. Ok !
Alors je vais prêcher pour ma paroisse : si on ne peut pas aller au restaurant, ni au bar, ni au théâtre, ni au cinéma ou dans des créneaux horaires pas forcément compatibles avec nos vies privées, faites comme moi lisez ! La lecture ça a du bon dans ces moments un peu flous. Et tant qu’à faire lisez-moi. Je vous le demande avec sourire et passion. Des plus petits aux plus grands laissez-vous emporter par la magie des mots, la truculence des dialogues, l’émotion d’histoires de Vie.
Pour en savoir un peu plus, mon site http://a5editions.fr - Envoi sous 48h, dédicacé, marque page et frais de port gratuit. Paiement sécurisé Paypal ou par chèque.
Un grand merci !