Joyeux Noël à Montauroux
25/12/2022 13:07 par ninanet
« Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez-lui d’abord votre bonne humeur ». Baruch Spinoza.
Bon Jour mes amies et amis. Bon Jour de Noël. Bons vœux.
Je n’ai pu vous souhaiter mes vœux hier. J’étais en dédicace. Journée complètement folle. Une euphorie ambiante ponctuait chaque ouverture des portes. Des grands saluts, des cris de joie… je n’ai jamais connu Noël comme ça ! Peut-être est-ce la conséquence d’une année traumatisante ? Peut-être est-ce l’envie de se dire que la vie est belle et qu’elle continuera à l’être ? Vouloir c’est pouvoir mais y croire c’est encore plus prégnant !
Mes dédicaces n’avaient rien de classique. J’étais émue, troublée, voire désorientée.
La première dédicace a été pour une femme (pardon je n’ai pas noté son prénom) qui tout de go me dit les larmes aux yeux « je suis juste venue chercher une bricole, je n’ai pas la tête à ça, j’ai enterré ma mère hier ». J’ai essayé de trouver les mots pour apaiser, pas facile… facile… Un bon moment après, elle a réussi à retrouver le sourire et est repartie avec « Voulez-vous danser ? ».
La dernière dédicace juste avant de partir, complètement folle, émouvante, a été pour Gérard avec « Lettre à pépé Charles » et pour son fils Mattéo avec « le tome 6 de Gracieuse et Panache. Je n’en dirai pas plus, c’est ma séquence Émotion Inénarrable, Inoubliable. INCROYABLE ! Et pourtant… je ne l’ai pas rêvée, je l’ai vécue !
J’ai été touchée par tous ces messieurs qui sont repartis avec « Lettre à pépé Charles » pour leur maman, les mamies blue, les maminou, les papounet et mamounette qui ont gâté leurs petits-enfants avec « Gracieuse et Panache…
La palme des ventes revient à « Lettre à pépé Charles ». C’est à Gérard que j’ai dédicacé le dernier exemplaire qui restait sur ma table. Suivie des « Gracieuse et Panache » et de « Voulez-vous danser ?
« La Miraculée » a boudé dans son coin. Noël c’est la joie me dit-on !!!
C’est la France que j’aime. La France Généreuse, la France Poétique, la France Provençale à Montauroux c’est un peu normal…
Je remercie chaleureusement mes lectrices et lecteurs, petits et grands, qui tout au long de l’année sont venus à ma rencontre, m’ont honorée par leur écoute, le désir de me découvrir et de me lire.
Je remercie mes amies et amis des réseaux, amitié virtuelle mais parfois concrétisée par des rencontres ; la générosité et la confiance étaient présentes pour offrir mes livres…
Je suis une toute petite fourmi ouvrière dans cette grande industrie du livre, mais tous ces élans chaleureux permettent d’avancer et de faire fondre (un tout petit peu) les doutes.
Je remercie toutes les équipes de libraires qui m’ont reçue tout au long de l’année avec le sourire et empathie. En photo la dernière équipe de l’année.
Et pour finir, je ne peux m’empêcher de jeter un petit voile triste sur mon écrit. Je pense à mes amies et amis dans la tourmente, les personnes isolées, les veuves et veufs de l’année. Je suis de tout cœur avec vous.
Bonjour mes amies et amis.
« La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient. » Gabriel Garcia Marquez.
Cette période de fin d’année, et plus précisément de Noël, est très souvent sujette à des retours en arrière, des remises en cause, des « pourquoi et des comment », des « prises de position ». Des « si j’avais su », des « plus jamais ça » … On s’invente un monde où nos desiderata ont pris la forme de songes.
Dans un pas de deux, le cerveau cogite, se remémore, s’interroge.
Le grand Charles nous chante « Non, je n’ai rien oublié ». Peut-on tout oublier ? Veut-on oublier ? Non ! Je m’arcboute pour retenir mes souvenirs ! Ils sont la sève de ma Vie !
2022 a été l’année de bien des surprises, de bonnes et de moins bonnes, de pertes d’amies et d’amis, de nouvelles connaissances. Le jeu des chaises musicales. Parfois les lumières s’éteignent, la musique se fait silence, le cœur hoquette. Encore une fois « pourquoi », « c’est injuste »…
La Vie, la Mort ont croisé le fer sans se préoccuper de nos souffrances occasionnées, nous offrant au passage, de-ci de-là des bouffées d’émotion dans des éclats de rire. Le mal, le bien… La vie continue.
Nonobstant, on s’en accommode, on reprise les souvenirs troués comme de vieilles chaussettes qu’on garde précieusement. Des images ont été gommées, ne subsistera que la mémoire sélective pour revivre des flashs de Bonheurs ; pour nous propulser dans ce monde rêvé qu’on n’a pu atteindre. Tout du moins, pas tout à fait ! Alors on se promet…
Tout n’est pas noir. Tout n’est pas blanc. Même la grisaille, en cette période festive, s’efface et à notre belle étoile laisse sa place.
« Vivre pour le meilleur » nous clame Johnny…
La Vie est la plus forte et les souvenirs ses paquets cadeaux.
Tu connaîtras la justesse de ton chemin à ce qu’il t’a rendu heureux. » Aristote
Depuis quelques jours, dans le Var, il pleut du matin au soir. Le temps n’est pas à la fête. Se venge-t-il de la folie des hommes ? Le moral en prend un sacré coup. Quelques soucis de santé, quelques silences plus chahuteurs que des cris dans une cour de récréation, quelques bleus à l’âme, quelques manques qui laissent un trou béant dans l’existence, l’envie d’ailleurs, loin très loin. S’anesthésier par la distance.
S’égrènent les journées dans une lenteur démesurée… Écrire pour s’étourdir. Dire sans trahir. Sourire en cache-misère. État d’âme en crève-cœur.
Vite se secouer et continuer. Positiver pour attirer le meilleur ou le Bonheur… Y croire !
Une petite enveloppe blanche arrive sur mon bureau, le nom de l’expéditrice au dos. Le sourire amical qui m’éclaire de son plus bel éclat. Hélène ! Une mamie qui a voulu faire d’une pierre deux coups. Honorer son amie Annette en offrant à sa petite-fille en cadeau de Noël, les tome 5 et 6 de Gracieuse et Panache… Son post-scriptum m’est allé droit au cœur. Généreuse Hélène, rencontrée cette année en dédicace à La Crau.
Permets-moi, ma chère Hélène de m’associer à ta joie, de te souhaiter de très belles fêtes en famille et en bonne santé.
Bonsoir mes amies et amis.
« L’humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d’esprit. C’est en outre la plus belle définition de la générosité » Charlie Chaplin
OUF ! Le foot c’est fini. Enfin presque ! Parce qu’à présent il faut bien expliquer aux pauvres français effondrés de tristesse, pourquoi ça a foiré. Pourquoi ça a foiré au fait ? Peu importe, Micronou a consolé Mbapé qui ne voulait pas être consolé, ni être serré de si près. Ça ne va pas non ? Ce soir lot de consolation au Trocadéro où on a invité gentiment 1700 policiers pour consoler les supporters fatigués de supporter. On a perdu et alors ? L’important n’est-il pas de participer ( Pierre de Coubertin) ? Un scoop, il paraît que cette citation n’est pas de lui. Mais bon il est temps de revenir aux choses sérieuses.
Demain, les choses sérieuses reprennent. Notre santé d’esprit émerge d’une léthargie bien orchestrée. Noël est dans cinq jours. Vous n’avez pas encore acheté vos cadeaux ?
Et la tata invitée de dernière minute ? Et le cousin qui justement est de passage ou le petit neveu qui aime bien les contes ? Pas de panique. Je vous rassure mes romans sont à petits prix, il y en a pour tous les goûts. Laissez juste s’exprimer votre générosité...
Mes commandes internet parties vendredi sont pour beaucoup arrivées aujourd’hui.
Aussi passez vite vos commandes, la Poste est performante pour une fois. Normal à Noël !
Paiement par virement (m’écrire en privé). Livraison immédiate en port offert avec marque-page et dédicace. Merci pour les heureux futurs gâtés. Bises
Pour rappel : je serai en dédicace le samedi 24/12 de 9h à 17h à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Montauroux. Je serai ravie de vous y rencontrer. Merci.
Bonjour mes amies et amis.
« Les rencontres dans la vie sont comme le vent. Certaines vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent ». Nathan Malory
Ma journée dédicaces à Cogolin d’hier a été marquée d’un sceau très spécial. Des rencontres improbables, incroyables. Et puis Georges.
Tout d’abord je tiens à remercier Magali, la libraire. Nous nous connaissons depuis 2010, mes débuts d’auteure. N’ayant plus aucune table de disponible, elle s’est donné beaucoup de mal pour arriver à me « fabriquer une table », avec quelques palettes, habillée de papier noir. Juste à la bonne hauteur pour dédicacer. Juste la bonne longueur pour aligner mes six titres. Placée face à l’entrée principale, avec à ma gauche un immense ours blanc qui attirait tous les enfants, je ne pouvais pas passer inaperçue. C’était vraiment très gentil de sa part.
Très sincèrement, cette séance de dédicaces n’a ressemblé en rien aux autres séances et encore moins à une semaine de Noël.
J’ai rencontré des personnes généreuses, souriantes et à l’écoute. Mais aussi des personnes fermées, indifférentes à mes sourires et bonjours. Je n’entrerai pas dans le détail mais je tiens à remercier une fois de plus mon nouveau lectorat de lectrices et lecteurs pour leur empathie : Myriam, Fiona, Serge et Nathalie, le papa chéri de Flavie, Santo, Guylaine, Yhonna. Un couple adorable Isabelle et Vincent. Un autre couple Marie et Gabriel. Nous avons longuement échangé comme si nous nous connaissions de longue date. Hélène, Christelle…
Un grand merci à Danielle M. avec qui j’ai eu un long et bel échange. Elle m’a promis un retour sur « Lettre à pépé Charles »… C’est une Attachée à la Culture et son avis est très important.
Score général très honorable mais en baisse par rapport aux Noëls précédents. Rien d’étonnant à cela !
À présent je voudrais vous parler de la rencontre qui m’a « renversée », bouleversée ! Georges, un vieux monsieur, au dos courbé, au pas lent mais assuré. Il est passé plusieurs fois devant ma table, m’a à chaque fois offert un petit sourire timide. J’étais en train de dédicacer lorsque je l’entends me dire « vous faites vos devoirs ? Chaque fois que je passe devant vous, vous écrivez ». Je lui ai expliqué ce que je faisais et il est reparti en hochant la tête. Un peu plus tard dans l’AM, à nouveau il passe devant moi, et moi en dédicace. Il sort sa Carte d’identité, la montre à la lectrice et lui dit sur le ton d’un petit garçon qui s’excuse presque : «J’ai 102 ans, je viens ici tous les jours parce que je n’ai plus personne, ma femme et mes parents sont morts. Je suis seul. Si je devais rester à la maison, je ne parlerai à personne et il fait froid. Donc je serai au lit toute la journée ». Il repart tranquillement. Un peu plus tard j’entends deux messieurs dire « on dirait qu’il est perdu »… Je lève la tête et c’est Georges qui voulait leur parler et qui s’éloignait. Je leur ai expliqué ce qu’il en était et ils ont haussé les épaules, indifférents. Georges revient vers moi et je me suis souvenue que mon mari m’avait mis des chocolats dans mon sac. J’en propose un à Georges. Il refuse ne voulant pas me priver de mes chocolats et comme j’insistais, il me dit « c’est vrai, vous me donnez un chocolat ? ». Il l’a pris et l’a mis prestement dans sa poche. Il s’éloigne et interpelle le surveillant lui montrant le chocolat et me montrant du doigt. Du coup, je le vois revenir vers moi, me montre un chocolat en papillote. « J’en ai deux maintenant, je suis très content ». Le bonheur tout simple s’affichait sur son visage. J’avais le cœur serré. Se retrouver seul à son âge !
Mais plus j’y pense et plus je me dis « quel courage de continuer son bout de chemin parmi le monde plutôt que s’enfermer dans sa solitude.
Bonjour mes amies et amis.
Aujourd’hui, réception de ma nouveauté, le Tome 6 « Gracieuse et Panache-Quand je serai grand, je serai… ». C’est vrai que j’ai un peu tardé pour finaliser (à l’impossible nul n’est tenu) et le retirage de « Lettre à pépé Charles », victime de son succès, je n’en avais plus un seul ! L’imprimeur hyper chargé en cette période de fête a quand même tenu ses délais. « Tout vient à temps pour qui sait attendre ». Le problème est que je ne sais pas attendre et j’ai été rongée d’impatience. OUF !
J’en vois déjà qui se demandent où je veux en venir.
J’aime tenir mes promesses et j’ai promis que mes commandes reçues via Internet partiront à temps. Donc armée de ma plus belle plume (je n’en connais pas de plus belle et d’aussi douce), je m’attelle à faire mes devoirs de dédicaces, cet A.M., Noël est si proche !
Demain matin je commencerai par remettre en main propre, à Adaline 5ans ½, la gagnante du concours de coloriage du tome 5, le Tome 6 en cadeau, récompense promise.
Puis direction la poste. En plus des commandes via Internet, je me suis promis de gâter ma petite-fille de cœur Mathilde qui m’a offert une jolie Gracieuse en verre, ainsi que Ezzio mon petit-fils de cœur qui m’a offert une illustration. (Merci aux deux mamans qui s’impliquent et m’accompagnent depuis nos belles rencontres). Mathilde et Ezzio recevront chacun un exemplaire du Tome 6 avec une spéciale dédicace. (chut c’est une surprise) !
Et enfin au retour, arrêt chez ma coiffeuse EL Coiffure à St Raphaël pour dédicacer les derniers exemplaires en attente.
Pour rappel, je serai en dédicace à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Cogolin, le samedi 17/12/22 de 9h à 17h.
Et à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Montauroux le samedi 24/12/22 de 9h à 17h.
Deux dates qui me comblent de bonheur ; aussi bien l’équipe de libraires que les lecteurs m’ont toujours réservé un très bel accueil.
Programme chargé. Fatiguée moi ? Un peu ! Mais une fatigue comme je l’aime ! Mieux ! J’en redemande.
Merci à toutes mes lectrices et lecteurs pour votre confiance renouvelée à chaque publication de livre.
Bonjour mes amies et amis.
« Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester, mais comprendre » Spinoza
Ce matin, j’ai un peu flâné sur les boulevards facebookiens, histoire de me changer les idées, de me mettre en forme avec les blagues des uns et des autres.
Sinon, les scandales qui éclatent tous les jours, ça en devient terrifiant et fatigant ! Même le ciel est récalcitrant pour nous envoyer son soleil. Il pleut, il neige de par chez nous !
Les pots-de-vin dont nous parle notre ami Alain Trémiseau. Ça me rappelle une citation de ma mère (femme de proverbes par excellence) : « creuse, creuse le trou, tu finiras par tomber dedans ». ou « Bien mal acquis ne profite jamais ». Un pourboire ou un pourliche, ça passe encore mais des valises entières de billets, ça craint ! Je ne me moque pas, j’essaye de comprendre. Mais la tentation est si grande à un certain niveau !
Ce matin, sur FB j’ai rencontré le mot « s’estramasser ». Tout d’abord il m’a fait sourire, me rappelant un lointain souvenir et pas m’esgagasser. Non ! C’est du passé !
Nonobstant, ayant pour habitude de décortiquer les mots pour en connaître le sens, dans s’estramasser on découvre « se ramasser ». Prendre une gamelle, s’étaler de tout son long, et se ramasser. J’imagine la scène. Pas bien de se moquer, à la limite de déplorer et comprendre que parfois on se lève au petit matin encore plus fatigué qu’avant d’aller se coucher, à la ramasse, à ramasser à la petite cuiller, ou à la louche...
Merci à toutes et tous, pour nos échanges qui loin de m’estramasser, me donnent du peps…
Bonsoir mes amies et amis.
Ce soir c’est la petite fille, que je n’ai jamais cessé d’être, qui va vous parler de ses deux derniers contes de la saga « Gracieuse et Panache.
Tome 5 : Gracieuse et Panache – Un rosier pour maman.
Ce conte traite principalement de l’amitié entre deux enfants : Vincente et Luc.
Madame Rose, la maîtresse, décide d’apprendre aux élèves comment faire germer des haricots avec du coton (cela va probablement vous rappeler des souvenirs). Luc préfère un rosier pour sa maman. La maîtresse accepte et voilà toute la classe occupée à bouturer avec des boutures de rosier. Puis vient le moment de se remettre au travail. « Ouvrez votre livre de lecture ». Luc est troublé. Il bafouille. Vincente comprend tout de suite qu’il y a un problème et vole à son secours. Va-t-elle réaliser le défi qu’elle s’est donné ? L’amitié est plus forte que tout !
Tome 6 – Gracieuse et Panache – Quand je serai grand, je serai…
Vincente et Luc, amis plus que jamais, bavardent tout au long du chemin qui les mène à leur maison. Vincente, grâce à son papa, est forte en calcul mental. Mais Luc a une autre idée en tête. Il déclare « quand je serai grand, je serai… » il ne sait pas comment lui dire qu’il veut être pâtissier. Ils vont convenir d’un accord : Vincente lui enseignera le calcul mental et Luc la pâtisserie. Il sera aussi question de haras, de poneys. Ils vont rencontrer Mathilde qui va devenir leur amie. Le concours de coloriage est toujours en vigueur.
Dans ce tome 6, la gagnante Adaline a 5 ans ½.
Pour la petite histoire, Mathilde est ma plus jeune fan. Je l’ai connue à l’âge de 4 ans ½ et je viens de la revoir en dédicace à l’âge de 9 ans. Elle a dans sa bibliothèque tous mes livres (adultes et jeunesse confondus). Je les lirai quand je serai plus grande a-t-elle dit à ses parents. Elle est arrivée avec un cadeau « une mésange en verre » super jolie. C’est ma petite-fille de cœur…
Sans oublier Ezzio, qui m’a offert une jolie illustration (hors concours) que j’ai ajoutée dans le tome 6, Il était le gagnant du tome 5.
La liste serait bien longue si je devais parler de tous ces enfants qui ont adopté Gracieuse et Panache. J’en suis très heureuse et un peu fière.
Il est encore temps de passer commande pour les mettre au pied du sapin. J’expédie les commandes au fur et à mesure de leur arrivée (sous 48h). Port offert ainsi que dédicace et marque-page.
Merci.
« Celui qui est capable de ressentir la passion, c’est qu’il peut l’inspirer » Marcel Pagnol
Bonjour mes amies et amis.
J’ai le plaisir de vous annoncer mes deux dernières séances de dédicace de l’année 2022 :
Le samedi 17/12/22 à l’Espace Culturel du C. Leclerc à Cogolin (Var) 9h - 17h30.
Le samedi 24/12/22 à l’Espace Culturel du C. Leclerc à Montauroux (Var) 9h - 17h30.
Littérature Adultes et Jeunesse « Premières lectures » avec un concours de coloriage.
Des histoires vraies, du vécu, du sentiment et de la passion. En passant par le rêve !
J’aime beaucoup Marcel Pagnol. J’habite dans le Var en Provence et il ne peut en être autrement. Lors de ma toute première séance de dédicace, j’étais face au Château Dupuy à Tourrettes et je me suis jurée qu’un jour j’écrirai une histoire « pagnolesque ».
J’ai tenu parole. « Lettre à pépé Charles » est une saga familiale, partiellement autobiographique. Du pur sucre d’orge. Elle a séduit des plus jeunes à partir de 10 ans jusqu’aux plus âgés et même les anciens.
« La Miraculée ». Un accident qui aurait pu m’être fatal. Je n’ai pas accepté la fatalité et j’ai mené de front plusieurs batailles pour m’en sortir. Mon chirurgien m’a surnommée « La Miraculée » et j’ai tenu à lui prouver qu’il n’avait pas tort. Le récit-témoignage, très humoristique, lui est dédié. C’est tout sauf triste !
« À l’assaut du bonheur ». Logiquement une maman aime son fils et le fils aime sa mère. La vie est un éternel recommencement : Elsa, son fils, même destin. La vie va leur offrir des piqures de rappel. Comment vont-ils réagir ? Suspense psychologique…
« Voulez-vous danser ? » Vous n’avez pas le temps de lire ou vous aimez les histoires courtes qui vous feront rêver ? Vous aimez la poésie ? Vous serez servis par ce recueil de Nouvelles ponctué de quelques poésies. Des héroïnes, la plus jeune a 18 ans, la plus âgée… peu importe ! Puisque la vie va leur distribuer des cartes, toutes joueront le jeu sans se soucier du qu’en dira-t-on. Le bonheur assuré avant tout !
Sur un prochain bulletin je vous parlerai des contes « Premières lectures ».
Si vous habitez trop loin ou si vous n'êtes pas disponibles, je me ferai un grand plaisir de vous expédier les romans choisis, dédicacés et accompagnés d'un marque-page, en port franco. Envoi sous 48h. Paiement par chèque ou virement. M'écrire à : publication@a5editions.fr - Site : http://a5editions.fr
Merci.
Bonjour mes amies et amis.
« Le talent ça n’existe pas. Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque chose » J. Brel
Petite consolation du jour. Se faire plaisir quand certains plaisirs vous sont refusés… Par la force des choses ! Tenir tête et ne pas céder au découragement.
On se lève un matin et on se dit : « Stop, aujourd’hui je me fais plaisir ». Aussitôt dit, aussitôt fait !
Quelques mandarines, maigrichonnes, boudées, se désespéraient d’être cueillies de mon mandarinier, une recette reçue très à propos et voilà, en un tour de passe-passe, une bien jolie douceur pour le goûter. Aussitôt cuit, aussitôt démoulé, aussitôt dégusté.
Meilleur remède face à la monotonie de certains jours où plutôt que de ressasser, on se déculpabilise. Plus de pourquoi ! Ni de comment ! Je suis gâtée par la Vie car d’une douloureuse contrariété, il en ressort une douceur-bonheur.
Point n’est besoin de talent, juste l’envie d’avoir envie hurle Johnny que j’écoute en boucle.
Bonne journée.